# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0030 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0030?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7 # Folio 9v, page id 00068629:0030 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068629&page=30 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068629/jpgs/default/00000030.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. nelles; mais tout le monde n’acc ordera pas qu’il y a des realitis eternelles qui se presentent à notre ame, quand elle envisage ces ve- rites. On dira qu’il sufit que nos pensées ayent un tappott en cela à celles de Dieu, en qui seul ces verites eternelles sont realisćes. A.R9SSC. Voicy pourtant l’argument que heodore appor toit pour prouver sa there. Quand nous avons l’idée de l’espa- ce nous avons l’idée de l’infini. Mais l’idee de linfini est infinie et une chot ensi nie ne sauroit etre la modification de nostre qui est finie, que nous voyons donc il y a des id ées (qui ne sont point des modifications de nes ames e f) LAReSC. Cet argument me paroist considetable. et il meriteroit d’etre mieux de veloppe. l’accorde que nous avons lidée d’un infini en perfection, car pour cela on n’a besoin que de concevoir labsolu, mettant les limitations a part. C t eoi tera cependant avec taison si nous avons une idée d’untout in- car un compose. fini, ou d’un infini, compose de parties, qu’i né sauroit plus ette un absolu: On dira que nous concevons bien par exemple que + car la matiens toute ligne droite peul etre prolonque ou bien qu’il y a tous jours jla donnée, mais une ligne droité plus grande que l’autie et que cependant nous soit n’avons point d’idée d’une ligne droite infinie, ou qui doit plus grandex que toutes les autres qu’on peut assigner. ARSSSe. Le sentiment de Theodore est, que l’idée que nous avons de letendue est infinie, mais que pensée que nous en avons et qui estune modification de notre ame, ne l’est point. ei A 6C d.LA Rese. Mais comment prouver qu’il nous faut quelque chose de plus que nos pensées et leur objets en nous; et geire qu’en les conservant de la nature ce seroit tousjours begucoup que nous avons besoin pour noit oljet, d’une idée infinie, existente en Dieu, pour n’avoir qu’une pensce finie Hesufiroit il pas quand on auroit besbin des idées distinctes des pensées que ces idées fussent proportionnées aux pensćes. On dira donc qu il n’y a point de moyen de s’apparcevoir de telles idées. ARSSSC. En voicy le moyen que Théodore m’afourni. Lesprit ne voit point l’infini comme s’il le mesuroit parsa pensée. Il ne suffit pas aussi cestendant qu’il n’en voye pas le bout carit In doute