# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0031 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0031?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7 # Folio 10r, page id 00068629:0031 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068629&page=31 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068629/jpgs/default/00000031.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. bout, car il pourroit esperer de le trouver, mais il compreni qu’il qui n’y en a point; c’est comme les Geomettes voyent que la sous division estant continuée tant qu’il vous plaita, on ne trouvera jamais une partie aliquote du costé du quarré quelque petite qu elle soit, qui puisse etre aussi la partie aliquote de la diagonale, ou la mesurer exactement; c’est dussi comme les mêmes Geomettes voyent les lignes asymptotes de l’Hyperbole, qu’ils savent ne la pouvoir jamais rencontrer quoyqu’elles y approchent sans fin. taine et incontestable, elle prouve aussi que les objets n’ont point debornes. Mais quoyque nous en puissions conclure qu’il rey a tout point de dernier ette fini, ne sens vit pas encor que nous voyons tout mais un etre infini. Il n’ya point de ligne dtoite insinie, qu’oyque toute peut. ligne droite puisse tousjouts et te prolongée, ou surpassée par une autre plus grande. Ainsi l’exempre de l’espace ne prouve point parti culierement, que nous ayons besoin de la prehence de certai nes idees subsistantes et differentes des modifications passageres de nostre pensce. Car il semble d’abord que nos penscet y sufisent. AASSSC. Ce n’est pas moy même que je vois en voyant l cloje essace, les figutes. Je voy donc quelque hots de moy. Gd AJLA ReSC. Pourquoy ne verrois je pas ces choses en. moy? I est viay que je voy leur possibilité, lors même que je ne m’ appetcois point de leur existence, et que ces possibilites lors me des vetités eterneller et que toute la realité de ces verites des possibles est fondée dans quelque chose d’actuel, C’est à dire en Dieu: mais la question est, si nous avons sujet de dire. que nous tous les voyons en Dieu. Cependant comme j’applaudis aosez aux belles pensées de Theodore, voicy comment je ctois qu’on peut puotifier son sentiment là dessus, quoyqu’il passe pour fort paradore auprès de ceux, qui n’elevent point l’esprit au dela des sens. Je suis persuadé que Dieu est le seul objet immediat externe des ames; puisqu’il n’ya que luy hois de lame qui