# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0032 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0032?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7 # Folio 10v, page id 00068629:0032 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068629&page=32 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068629/jpgs/default/00000032.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 17 lines, status machine # Lines: 17 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. agisse immediatement sur l’Ame. et nos pensćes avec tout ce qui so est en nous en tant qu’il renferme quelque perfection est produites sans intermission par son operation continule. finsi en tant que nous ne recevons nos persections finces des siennes qui sont infinies, nos en sommes affectés immediatement, et c’est ainsi que notie esprit est affe ctéimmediatement par les idées eternelles qui sont en sieu lorsque notre esprit a des pensées qui s’y rapportent, et qui en participent. et c’est dans ce sens que nous pouvons dire que notte éprit voit tout en vieu. ARISSC. J’espere que Vos objections et vos eclaircissemens rejouiront Théodore, bien loin de luy déplaire il aime à se commu- niquer. et le recit que je luy en feray luy donneta occasion de nous faire part de plus en plus de ses Lumières. Je meflatte même de. vous pouvoir obliger tous deux en vous faisant connoistre l’una lautte; et cesera moy qui en prositeray le plus.