# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0035 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0035?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7 # Folio 2r, page id 00068629:0035 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068629&page=35 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068629/jpgs/default/00000035.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Theodore extant parti, ftiste teci ut une visite de Phi larete ancienami, Docteur de Sorbonne fort estime qui avoit enseigne autre fois la Philosephie et la Theologie à la mode. de l’école et qui ne meprisoit pas cependant les decouvertes des modernes: mais il y alloit avec beau coup de citcomspecti on et d’exactitude. I s’etoit mis dans une espece de retrait pour mieur vaquer aux exercices de pieté, et il travailloit en même temps à mettre les verites de la religion dans leur jour; dont il tachoit de rectifier et de perfectionner les preuves et cela l’engageoit à examiner avec riqueur celles qu’on produisoit; a fin de marquer en quoy elles avoient besoin d etre supphées. L AR9SSC le voyant séctia: 0 que vous venes à propos mon cher Philarete apres une si lonque interruption de notre connoissance. Je sors d’un entretien charmant dont je vou- drois que vous eussies eté Theodore, ce Philosephe profond, ce Theologien excellent m’a ravi à moy même, il m’a fait passer de ce monde corporet et corruptible, dans un monde intelligible et eternel. Cependant quand j’y pense sans luy, je retombe aise ment dans mes anciens prejuget, et je ne say quelques fois ou p’en suis. Personne n’est plus capable que vous de mefixet et de me faire juger seurement et pour ainsi dire de sang froid. Car je vous avoue, que les grandes et belles expressions de Pheodore metouchent, et m’enlevent; mais quand il m’a quitte je ne say plus comment je me suis elev si haut, et je me sens une mahiere de vertige, qui membarasse.