# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0039 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0039?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7 # Folio 4r, page id 00068629:0039 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068629&page=39 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068629/jpgs/default/00000039.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. bien un Auribut de la substance, l’antitypie est un attribut du corps, la vie est un attribut de l’ame. Or si ces auributs pouvoient estre consus dependamment d’autie chose hors de la substance, les substances le pourroient ette aussi; car elles sont concues par le moyen de tels atributs. Ce pendant ces attributs sont diferens des substances dont il sont les atributa il y a donc quelque chose qui n’est point substance, et qui pour tant ne peut pas etie plus consu dependamment que la substans ce même, donc celle independance de la notion n’est point le caractere de la substance, puisqu’il devoit convenir encora ce qui est essentiel à la substance. 2 ARSSSC. Suivant ce raisonnement nulle substance creee pourroit etre conceue independamment de quelque autre chose crece, puisqu’elle ne sauroit etre concue independamment de ces ralites, qui la constituent, et qui en sont les attributs primitiss. Mais ne suffirat- il pas de dire que la substance doit etre congue independamment de quelque autre substance ercee. SH LA RC.SC LRC se. Voila un nouveau ressertement de volre definition. Mais quand cela se pourroit dire, ce ne seroit plus la definition de la substance, puisqu’elle renfer me le de fini; outre que l’independance ne seroit plus une qualité reci– proque de la substance puu qu’elle conviendroit encor aux altibuts. Vour me dires, Monsieur qu’il sufit au lieu de la definition de la substance d’en donner une affection et marque: mais ce qui ne convient pas aux seules substan ces, n’en est par une marque. et ce qui importe le plus, est qu’on perdroit aussi de veue le but qu’on sest propose. Cax on veut prouver que l’étendued est une substance, mais de cette maniere l’etendue pourroit etie concue independam. ment d’autres choses creees, et cependant elle pourroit etre seulement l’attribut du corps, comme en efcet la plus part de philosophes prennent l’etendue ou la quantité non pas pour le coips ou pour la subotance même mais