# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0042 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0042?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7 # Folio 5v, page id 00068629:0042 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068629&page=42 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068629/jpgs/default/00000042.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ne sauroit etre conc,u independamment d’autres choses. Aini il faudroit dire ou que les corps ne sont point des substances ou bien qu’estre concu independamment ne convient pas a tou tes les substances, quand même il connendroit aux seules substances comme je pourrois peut etre vous accorder. Car le corps etant un tout, depend d’autres corps dont il est com- pose, et qui en fout les parties. p AR9SSC. Je diray donc que la Substance est ce qui est independant de toute chose cee hors delle. Hinsi la depen- dance de la substances de ses attributs et de ses parties ne scra point d’obstacle à nos raisonnemens. DAII 6FC L ARC Se. Voila encor un autre resserrement de volte definition. Mais en bien considetant les choses vous trouveres que le corpS depend non seulement de ses parties, mais aussi des cosps ambiens, qui ont contribue par leur impressions a former le corps donné, et puis ils le conservent dans sa natup et dans sa consistence, et l’empechent d’estre dissipe ou trans- formé il n’ya que les substances incorporelles (a mon avis) qui soyent veritablement independantes de toute autre substance ereee. Ainsi il semble que les corps ne meritent point le non de substances, ce qui paroit avoir eté deja le sentiment de Platon. Mais c’est un point qui demande une plus ample discussion. Presentement il suffit que vous n’aves point prouve que l’étendue est une substance. Car vous n’aves point fait voir qu’elle peut etre coneue independamment. ARSSC. l’espere que Meodore vous satisfeta sur vos dif- fieultes, et cependant afin qu’il le puisse mieux faire, je met tray ensemble en peu de mots celles que vous venes de me proposer sur la nature de la substance. Mon Syllogis me etoit tel: si l’etendue est une substance, le corps n’est autre chose que de l’etendue. (par ce qu’il ne sauroit et te consti- tue par plus d’une substance qui l’y trouve par tout Or L etendue est une substance. Donc etc. Vous m’aves nié la majeure