# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0043 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0043?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7 # Folio 6r, page id 00068629:0043 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068629&page=43 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068629/jpgs/default/00000043.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ila majeure, et opposé des instances à sa preuve. Vous m’aves encor nie, la mineure, et j’ay entreppris de la prouver par ce prosyllogisme: Tout ce qui peut etre conçu comme seul et independant d’autre chose creee, est une substance. L’etendue peut etre con- cue ainsi. Donc elle en est une. Vous aves refusé de m’accol der tant la majeure que la mineure, de ce nouveau syllogisme, et c vous aves taché de donner des raisons de vos resus. Quant à la majeure vous aves pretendu que des realites abstraites primiti- ves sont aussi independantes que les substanceo, sans etre des sub- stances, et qu’ainsi l’independante dont il s’agit, si elle appartenoit aux substances, n’appartiendroit pas aux seules substances. Mais lors que je vous ay repondu que ces tealités dependent des substances comme de leur supets, il semble que vous aves enfin accordé la majeure, et que vous etés passe à la mineure. Car lots que vous aves aussi soutenu, que cette independance n’appartient pas même a tout ce qu’on prene pour des substances, puisqu’elle n’apportient pas (selon vous) aux corps, vous aves combattu seulement la con- verse de la majeur, que je puis vous abandonner, n’ayant point besoin de pretendre que cette majeure soit une definition ou autre vetité reciproque. Sufit que l’independance appartient aux ne seules substances, quand elle conviendroit pas à toutes les sub- stances. Mais quant à la mineure vous aves soutenu que l’etendue n’est pas independante, et qu’elle depend tant du suset eteneu, que de la qualité ou de l’attribut du sujet, dont elle n’est que la diffusion et je ne vois pas encor comment je vous puissé satisfaire la dessus a s EF∞ venes de faire d’une bonne partie de notre conversation. Cela marque que quand vous voudtes vous appliquer vous ires loin. Ainsi fort a mon gre volre resomtion de mon raisonnement, et je suis extremement pour les argumens en forme, par ce qu’ils font voir à l’oeil, ce qui manque ou ce qui va mal. AR9SSC. Pirois loin sans doute, si j’avois tousjours phi- larete avec moy. Supposons cependant que le corps et l’eten