# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0048 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0048?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7 # Folio 8v, page id 00068629:0048 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068629&page=48 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068629/jpgs/default/00000048.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. X ARJSSC. Nous en parlerons davantage une autre fois suivant volte commodité: cependant je trouve que c’est deja beau- coup que les impies ne sauroient resister à ce que vous venes de, dire pour l’immortalité des Ames, sans avoir recours à Dieu, c’est à dire à ce qu’ils fuyent le plus. et quand ils seront une fois convenus de l’existence de Dieu, c’est à dire d’un exprit in- finiment puissant et sage, il ne sera pas difficile d’en inferer qu’il a encor fait des esprets fenis, immateriels comme luy et d’ail. leurs que Dieu ne serdit point juste, si nos Ames perissoient avec les CorpS. dHG) C 50 autres choses que des substances immatetielles, et si les corps sont autre chose que les Phenomenes resultans de ces substances. Mon ami dont je vous ay rapporté les sentimens, temoigne assés qu’il panche de cote là lors qu’il reduit tout aux monades ou aux substances simples et leur modifications, avec les phenome- nes qui en resultent, dont la realité est marquce par leur accord. Mlais presentement il est temps que j’ecoute la suite des raisonne- mens de votre exceltent Pheodore. 56 ARSSSC. Apres avoir etabli la distinction de l’ame et du corps, comme le fondement des principaux idogmes de la Philoso- phie, et même de l’immortalité de l’ame; il tea fait prendre gai- de aux idées dont l’ame s’appersoit, et il soutient que ces idées sont der reatités Ilva même plus avant, et il veut que ces idees ont une existence eternelle et necessair, et qu’elles sont l’arche- type du monde visible; au lieu que les choses que nous croyons veir hors de nous sont souvent imaginaires, et tousjouts pas- sageres. Il m’a apporte meme un argument que voicy: Sup- posons que Dieu aneantisse tous des ettes qu’il a ckes, ex cepté vous et moy, supposons de plus que Dieu presente a notre esprit les mêmes idées, qui s’y presentent à la presence des objets, nous verrions les mêmes beautes comme nous les voyons presentement. Donc des beautes que nous