# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0050 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068629:0050?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7 # Folio 9v, page id 00068629:0050 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068629&page=50 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068629/jpgs/default/00000050.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. par un raisonnement partic alier: mais cela fait tousjours un prejuge pour les idées des autres choses, ou l’espace est renferme le plus souvent. I a aussi fort bien repondu aut argumens que je luy ay op- poses de mon coté. Je luy ay objecté que la terre me resisté, et que c’eot quelque chose de solide que cela: il m’a repondu, que celle resistence pourroit et ic imaginaire, comme dans un songe vit, au lieu que les idées ne trompent point. Il m’a fait encor entendre fort à propos, que si la resistence est une matque de la realite, il y a encor de la resistence dans les idées, lors qu’on veut leur altribu- erce qu’elles ne sauroiet soufrir. Mais comme je l’ay dejà dit, il m’a prouve que l’idée de l’espace est necessaire, eternelle, immuable et la meme dans tous les esprits. s e C. On vous accordera qu’il y a des vetités eternet les; mais tout le monde n’accordeta pas qu’il y a des icalités etetnelles qui se presentent a notte ame, quand elle envisage ces veri- tes. On dira qu’il sufit que nos pensées ayent un rapport en cela a celles de Dieu, en qui seul ces verites eternelles sont realibées. P∞ C AR9SSC. Voicy pourtant l’argument que Theodoie apportoit pour prouver sa these. Quand nous avons l’idée de l’espace nou avons Vidée de l’infini. Mais l’idée de l’infini est infinie, et une chose infinie ne sauroit et re la modification de nostre Ame qui est finie, donc ily a des idées qui ne sont point des modisications de nos ames. 4L LARC et il metiteroit d’etre mieux de veloppe. J’accorde que nous avons l’idée d’un Infini en perfections car pour cela on n’a besoin que de conceroir l’absolu, mettant les limitations a part On cou- tera cependant avec raison si nous avons une idée d’un tout infini, ou dun infini, compore de parties, qui ne sauroit plus ette un absolu On dira que nous concevons bien par exemple que toute ligne dtcit peut etie prolonguee, ou bien qu’il y a tous jours une ligne croite plus grande qu’l’autte, et que cependant nous n’avons point didée d’une ligne droite infinie, ou qui soit plus grande ge toutes les autres. ARISFC. Le sentiment de Theodore est, que l’ivee que nous avons de l’etendne