# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068634:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068634:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 11 # Folio 1v, page id 00068634:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068634&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068634/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pour se garantir d’un faux rai sonnement (comme sont pur exemple la prouve par l’abjection novenaire, le calcul de Ludolph de Cologne touchant le grandeur du cercle; les tables des sinus ou autres, ne se font pas sur la chose même a nois sur le popior, sur la chose même, mais sur les caracteres que nous avous substitues à la place de la chose. Car pour découurir un faux calcul de nombres, Hous examiner un calcul des nombres par exemple si 1677 pris 365 fois fait. 612105 on n’auroit jarais fait s’il falloit faire 365 monceaux et mettre en chacun 1677 petites pielres, et les ccontentes conter à la fin toutes pour sçavoir si le nombre susdit s’y trouve. C’est pour quoy n se contente de le faire avec les characteres sur le papier par le moyen de la preuve novenaire ,ou de quelque autreavons De même quand ou nous offre, une r quadrature de Cercle pretendue exacte pas besoin de faire hruuailler un quan cercle materiel pour mesurer si la proportion lier un fil à l’entour, et pour voir ss si la longueur de ce un Cela reroit peinible, car quand l’erreur est une millieme, du moindre fau qrand cercle travaillé avec beau coup d’exachitare. Cependant nous ne laissons pas de refuter cette fausse quadrature, par l’experience, et par l’evenement du calcul mis ou pre de la prouve en nombres. Mais cette preuve ne se fait que sur le papier et par consequent sur les cura caracteres qui representent la chose, et non pas sur la chose meme. Cette consideration est fondamentale en cette matiere et quoyque be aucoup de tres habiles geas, sur tout de nostre siecle, ayent pretendu de nous donner des demonstratuo ul en matiere de physique de Metaphysique de morali, et même en poliliquee en medecine : ueant moins ou ils ont se sont trompés, à causé que les tous les pas sont glissans, et qu’il est difficile de ne pas tomber, lors qu’on n’est pas quide par quelques directioperienes on preunes sensibles; ou quand mme ils ont rencontré ils n’ pas u faire recenoir leur raisonnemens de tout le monde; par ce qu’il n’y’a pas emor des moyens d’examiner les caisonnemens en metaphysique eu moyen d’examiner les raisonnemens par quelques preuves aiséss et p dont tout le monde fut capable trouver De la il est monifeste, que si l’on pouvoit troer des corateres ou signes etleme propres à exprimer toutes santes des choses, pensées, aussi net rellement et ex actemen que l non l’arithmetique exprime les nombres, ou l’algebre que l’et dans ou que l’algebre exprim les lignes l’analyse geometrique exprime les lignes, ou pourroit faire en arithantique toutes les matieres autant qu’elles sont sujettes au raisonneme tout ce qu’on peut faire en Arithmetique et en Geometrie. Cau Car oytre que toutes les recherchae qui dependent du taisonnement se arc feroient par une epe la transposition de ces caleuts et par une espece de macteres calcul, ce qui rendroit l’invention des belles choses tout a fait aisée. Car il ne faudroit pas se rompre la teste autant qu’on est oblige de faire aujour dhuy, et neantmoins ou seroit appouré de pouvoir faire tout ce qui scroit faisable, ex datis. De plus ou feroit convenir tout le monde de ce qu’on auroit trouve ou conclu. puisqu’il le refaisant, soit en essayant quelques cese nion seroit aise de verifier le calcul, preuces semblables à celle de la novenaire en arithmetique. Et si quelqu’un doutoit contons enr de ce que j’aurois avancé, je luy dirors: contons Monsieur, et ainsi prenant de l’anore et de la plume et de l’encre, nous sortei sortirions binn tost d’affaire. j’adjoute tousjous: autant qu’on peut faire par le raisonnement, ex datis. Car par ce moyen on tireroit des c quoyque s’il faille tousjours certaines experiences pour sertir de base au raisonnement; neautmoins ces experiences estant une fois données, on en tireroit tout ce que tout autre en pourroit jamais tirer; et on découriroit même celles qui restent encor a faire, pour unentrer l’éclaireissemens de toutes les ces les doutes qui restent. Cela seroit d’un secours admirable même en politique et en medecine, pour raisonner sur les symptonces o et circomstances données et cela d’une certaine methode semblable au calculdes nombres d’une maniere constante et infullible. Cur lors qu parfaite: cur lors qu même que qu’il que lac qu’il n’y pas assez de circompances données pour former un jugement in fallible, ou pourra tousjours determ ce qui’est le plus ex datis. Et duila tour ce que la raison peur paire. cura