# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068645:0001 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068645:0001?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 7B, 1 # Folio 1r, page id 00068645:0001 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068645&page=1 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068645/jpgs/default/00000001.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 89 lines, status machine # Lines: 89 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Nouvelles duvereres 3. punt qu ous qui Nous sommes dans un siecle iquidt arsnt S LesMathematiques (ne sont jamais alle si loin et si la Medecine n’avance pas encor à proportion des belles observations de physique, il ne tient peut estre qu’à un bon ordre, que les souverains y pourroient mettre? Histoire civile et tout ce qu’on appelle les belles lettres, se trouve mis dans un grand jour. Et quoyque ce qu’on peut tirer des Grecs et Latins ne soit pas encor entierement epuisé et qu’il y ait encor de quoy faire des beaux spicileges, on peut neantnoins asseurer que le principal est éclairci. De puis quelque temps on travaille à l’Histoire du moyen aage, on tire des layettes des Archifs et de la poustiere des vieux papiers, des vies e quantité de croniques de diplomes, qi et de memoires servans à éclaircir les origines, les changemens et les demelés des souverains. Dans peu il faudra aller fouiller chez les Chinois et lArabes, pour tacere achever l’Histoire du genre humain autant qu’on la peut tirer des monumens qui nous restent, soit par écrit, soit sur des pierres ou métaux, soit même dans la memoire des hommes car ne faut pas negliger entierement la tradition; et je tiens que de tout ce q qui est non -écrit les langues mêmes sont les meilleurs restes de l’ancien monde, dont on pourroit tirer le plus des lumieres pour les origines des peuples et souvent des choses. Je sçay que plusieurs les philosaphes et les Mathematiciens se moquent ordinairement de xherches mais ces etudes re de ces recherches des faits mais on voit de l’autre costé que les gens du monde, n’aiment ordinairement que l’étude de l’Hiscoire et de parte ce qui à l’air d d’un raisonnement scientisique; et je _ croy qu’il y a de l’excés dans ces jugemens d’autre meprisent ou laissent aux gens du mestier tout et je tiens qu’ils ont tort tous deux. les plus beaux seet Car laestoire Car le jugement de la posterité fait un grand effect sur les sauverains l’Histoire seroit d’un grand usage, quand elle ne serviroit qu’a entretenir les hommes dans le desir de la gloire, qui est le motif de la pluspart des belles actions; et il est seur que rien n’est plus puissant sur les souverains que le respect qu’ils ont pour le j le respect que les souverains mêmes ont pour le jugement de la posterité, qu’on şai estre assez a beaucoup de poun fait souvent un bon effect Mais il y a Mille bonnes choses a apprendre veux que souvent l’Histoire tienne un peu du Romen, sur tout quand il s’agit des motiss dont la posterité n’est bans pas tousjours si telement informée qu’on prend soin de cacher mais elle en dit tous jours assez pour nous faire on y trouve paute par tout des leçons excellentes données par les plus grands hommes quiont eu succes faire nostre profit des evenemens. que l’experience a confirmées; et rien n’est plus commode que, d’apprendre au depens d’aautruy. L’Histoire de l’Antiquité est d’une necessité absolue pour la preuve de la verité de la religion quelques ex cellense que soit la doctrine chrestienne elle ne prouve pas u et mettans à part l’exellence que la nostre se distingue de toutes les autres et jamais les autrles n’en approchent en aucune faşon rendre un quoe d renditémoignague sincer de la doctrine, c’est par son origine toute divine, en at on vou qui ait este mieux verifiee ’est là peut estre uncilleur usage de la plus fine et de la plus profonde critique qui fait voir là ces grandes vent itise aa se aiers aot nes epestennt denses pt se les patonetans e e meme siseica general fassent quelque effort il faut que ceux qui aiment lebien coenenn, tacuent d ne durera pas louy temps aux hommes sur tout s’il se trouve par malheur ou par leur eit oulages peu de methode qu’il n’en sogins indifferente ce qui les feroit retomber un jo et pent epu. motan à fin de faire au peu mieux valoir les avantages que les le genre humain a désa eus e sur la nature +et les plus grands restes significatiss des causes des bous et des mauvais