# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068645:0008 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068645:0008?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 7B, 1 # Folio 4v, page id 00068645:0008 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068645&page=8 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068645/jpgs/default/00000008.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 103 lines, status machine # Lines: 103 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. garderions de faire ce qui a esté fait, et picalem découvrant tout +dans un petit champ, comme ces rns frontienes d’une veue toute cette region d’esprit, desa peuplée cultioée, ou remarqueoit bientor les endroits encor negligés, et ides or vuides d d’habitans, et negligés. Et n La Geographie des ferres connues donne moyen de pousser plus loin les conquestes des nouveaux pays bestes qu’on a attachées par comnne de l’Eregilo. pour faire des plantations noules nouvelles dans dans la partie la moinsrenne decouvertes. On envoix roit des colonies Don chacun trouversiit de quoy moustrer son adresse et sa caparité en defrichant quelque matiere conforme à son inclination; au lieu qu’apresent ou est à estroit, et on fs’incommode exretouchante trousjours les es en remuant tousjours les mêmes choses, et en se coulestant ce peu de ferran qu’on cultive dans les sciences. Mais le principal est, quela connoissance exacte de ce que nous avons acquis faciliteroit merveilleusement des nouveaux acquests. Ordinairement il n’y a que les commencemens qui soyent difficiles; quand on est en traim de gaguer et quand on a obtenu quelque bien considerable, il est incomsarablement plus aisé d’aller fort loin et pluse de parvenir a des grande rchisses, que qu’à un homne qui n’a rieu de gagner un fonds medioere. or quand on ne sçait pas ce qu’on a seroir au besoin c’est autant ien ou peude chose, et c’est la la et ne sçauihat t posture ou les hommes se trouvent à present. que si on n’ano pour juger samement de nostre bien, il faut reconnoistre egalement nostre abondave et nostre disette. Il se trouve une infinité de es pensées belles et solides dans les meditations des habiles gens; et une infinite d’experiences et adresses importantes et carienses parmy les gens de mestier et dans ceux qui fout profession particuliere de quelques sciences et arts Mais on peut dire, que de Codudetait es le meilleur Encor non decrit. Et ce qui se houve imprimé de bon dans les auteurs que les hommes Sçavent esst est tellement couvert et obscurci par la desordre, par la repetition et par la multitude des inutilités qu’on a de la peine à en jouir, et qu’il faut acheter qu’il s’en faut acheter la prix de son fem exser p jouissance a quiest laplus pretiense des choses. Et qui fait qu’ordinairement on ne n’écrit que pour paroistre, et et on ne lit que pour paroistre et pour se divertir parce qu’on n’espere pas e nombre des livres et la confusion des pensées nous choses nous effraye, et ou n’espere pas et in toute esperance cete passce une sciene s ent si mael ne et tradit deux qui se moquent secretem aues banscelles ils fior ssieates les pux ne soogent qu’a se divertirs est a ere, et ceux quiu cun malheur, ou bien une maladie nous attaque nous sommes d belles verites, ils ne sougen temps; et cependant l’esprit demeure dans les tenebres et quan miserables, et sans secours le desespoir nous pren, et tout ce au lieu, qu’on puisse profiter cumieres que Dieu deja données aux hommes, tout ce qu’oy peut aire’ est de se resondre à aller perir couragensement dans les formes quand reconsider qu’onpet de faut par cy parla Et je croy que si le meilleur dont le reste depend le princis ydt s ansité de maux, et de quoye se procurer une infinite de commodités de la vre, pour et sur tout on y trouveroit asse sonnent dolmoyenod’augmenter perfections, qui +trop cherement doit estré le principal but de toutes nos estudes de conserver nostre santé et (apropos detout (tetuture legere des sciences, à finde pouvon parled On se contente dons aedinairement de quel itudes, ou s traite nous faisons des fautes res grandes que nous aurions pu leviter ne connoissint pointlepla