# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068645:0009 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068645:0009?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 7B, 1 # Folio 5r, page id 00068645:0009 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068645&page=9 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068645/jpgs/default/00000009.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. . Quan je considere combien nous avons de belles decouvertes combien des meditations solides et importantes; et combien se trouvent d’esprits excellens, qui ne manquent pas d’ardeur pour la recherche de la verité; je croy que nous sommes en estat d’aller bien loin, et que les affaires du genre humain, quant aux sciences pourroient en seu de temps merveilleusement chauger de face. Mais quand jeoere de l’autre costé, le peu de concert des desseins, les routes opposées qu’on tient l’animosité que les uns fout paroistre contreles autres e qu’on fonge plus tost à detruire, qu’abastir; à arrester son compagnon, qu’à avancer de compagnie enfin quam je considere qu’on ne tache poreliquer que la practique ne profite point des lumieres de la theorie, qu’on ne ouge point à diminuer le tn nombre des disputes, mais à les augmenter, qu’on garde point d’ordre se contente des discours specieux au lieu de sorger a’une methode serieuse et decisive j’apprehende que nous ne soyons pour demeurer lony temps dans la confusion et dans l’indigence ou nous sommes par nostre faute. je crains même qu’apres avoir inutilement la epuise la curiosité sans tirer de nos recherches aucun profit considerable pour nostre felicité, nous ne nous dégontions des sciences, et que on ne se degoute des sciences et que pars de sespoir fatal, les hommes ne refombent dans la barbarie. A quoy cette horrible masse de livres qui va tous jours augmentant pourroit contribuer beaucoup. Car enfin ad sere de u uderes le desordre derendin posue insurmontable ca multitude des d auteurs modernes qui deviendra infinie en steu detemps les exposera tous ensemble au danger d’un oubly general, l’esperance de la gloire qui anime bien des gens cessera o tout d’un coup; il seva. dans le travail des estudes parites peubestre oaussi houteux d’estre auteur, tout auplus on s’amusera à s livrets aissan journalie semblables aux qu’il estoit honnorable autresfois. Ou ben on samasera qui auront quelque peu de cours dans nostre temps peutete quelques années de cours qui avancet les connoi et serviront à divertirpendant quelques momens quelques années decours, sans senger à rien faire cais qu’on spa aura fait un lecteur qui se veut desennuyer, sans aucun dessem d’avancer nos connoissances ou de meriter le goust de la posterité. Il est vray que l’avantage admirable de e la ypottraphie, qui ne laisse pas aiseent perdre On me dira, qu’il y a tant de geas qui acrivent, qu’il n’est pas possible que tous leur tous leurs ouvrages limes puissent estre conservés. Je l’avoue, et je ne desapprouve pas, cespetitiures à la mode; entieremen suhiteros qu’ave a qui sont comme les fleurs d’un printemps, ou comme les fruits d’un automne, qui ont dela peine à passer l’année s’ils sont bien faits ils font l’effect d’une conversation utile, ils ne plaisent pas seulement, et empechent les oisits de malfaire mais encor ils servent à former l’esprit et le langage: souvent leur but est de personder fin qne je lne propose en publiant ce petit euvrage