# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068650:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068650:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 7B, 6 # Folio 1v, page id 00068650:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068650&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068650/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 72 lines, status machine # Lines: 72 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Cei fait connoistre qunuases dont l’esprit les pus hams carates les hommes ces plus n’ont que des pensées superficielles sur tout ce qui ne flatte pont les sens, ou la vanité, ou l’avarice, non pas faute de penetration mais faute d’attention; il semble qu’on ne prend ne songe jamais serieusement qu (qu’à ce qui le merite le moins. des plus Je croy que as grandés raisons de qu’une cette cet abandonnement, est le des espoir de mieux faire bien des gens sont souvent prevenns d’une incredulité se crete qu’ils tachent de cacher jusqu’à eux mêmes cela fait qu’ils detourpe le chemin et qui les fait croire que touthy les soins qui les dispose à sefigurer que l’homme ist emporté par le torrent general de la nature homme le reste des animaux, et que ’est une purevanité que toute rostre vi ce que nous pouvons faire ’est qul vanité, et que bagatet pour bagatelle il fant mnieux choisir les plus agreables. Ou voit aussi tous les Cependant on trouve tousjours quelque remors dans tous ceux qui s’eleve de temps en tempe dans tousceux qui tachent de se divertir de la pensec de l’avenir; d’autant qu’i Cependant peut estre que l’homnue est quelque chose de plus mble qu’ilr ne pensent poure que les promesses de ceun qui nous flattent de demonstrations enmatiers d touchant les substances sporituelles On d’imagine aussi queil est eet nultile il il y en a qui s’imaginent, que la raison ne sert qu’à nous rendre miserables, et que affliger, et que si nous nous connoissions d’avanta sa verité toute nue, et que la connoissa bi en loin de chercher la verité, il la faut fuir avec soin, parce qu’elle ne serviroit qu’à augmenter lenos miseres en nous faisant trop connoistre le nouul de nostre natute nostre en la qui croyent quelles neservent qu’à ceux qui en subsistent, qu’il n’y a que les plus grossiereset materielles qui ayeut quelquei solidité, commeles mechaniques, et le methemaliques quiles quavement, et que les autres ne sont que des belles illuscn propres à faire subsister commedement leus ceux qui les cultiveralteur, et à tenir les peuples en devoir ou n’espere on ne se promet rien de la mediine etque lors qu’on est malade, Ep ou voit a ton ny de divit, que leuint qulons um les bras; et la Therlogie est et on fait jusqu’à ce qu’on commetio esput fort jusqu’à ceq’il faut songer a mourir. Mais cette variatio inconstance fait voir, que ces e jugemens sont appuyes sur la legereté et la paresse neant. Quant aux scrences on croit qu’elles ne sont propres qu’res plusieurs se persoadent Quant auxsciences o croit il d =d’aboro qu’on a et la trop mauuaise opimon, quils on de la nature humaine f’une pare vanité contre Theologre