# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068650:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068650:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 7B, 6 # Folio 2r, page id 00068650:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068650&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068650/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 95 lines, status machine # Lines: 95 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Tese inconstance de nos jugemens, que nous abon donnons nous memes aux Mais. fait assez connoistre, qu’ils ne sont appuyes que sur la legereté et la paresperes pus proints a prondater C le plus incedute et le plus maqueur ni sont souvent plus a plus de hardiesse que de sçavoir et ceux qui meditet frouvent plus de raisons se la nature humaone l’excellene de la nature humaine, que de la mesriser. Cea Mais puisesun et l’autre est incertain à lesgard ceux qui ces Esprits. Mais si l’un et Vautres preeis approches du perlil estoit egalement incertain, pourquoy desesperer de nostre pouvoir avant que d’avoir fit des essais Car enfin cette Raison qui nous fait connoistre l’enlendement ’entendement qui des perités eternelles, qui nous qui non elere au car enfin e entendement qui nous aussi dessus de l’univers pour le coutempler et eleve a au dessus del’univers pour le contempler t qui nous fait des verite que nons fait connoistre des verités eternelles necessaires et Esteruelles, que l’univers luy même est obligé de luiure; que c’est ne’un cchantillon de la nature divine. Ca enfi rien, n’est plus reel ay d plus divin que la verité, et l’entendement qu dot l’essenre est qui luy repond. Ceux qui sont versés dans les conten profondes contemplations de Grometrie et deNambres du la verité st moutre toute nue dmirent à tout moment cordre des choses, ils voyent que tout est admorablement bien segle. N’y at yil pas ranus degrandeurs Pors qu’ils voyent quelque progression ou dee ou l’on ne, connoist aien lorsqu’ils quand cu envisagent quelque progressionon rany des grandeurs, ils se toru tougent qui paroit tote de l’irregulante sans reale; ils toaa, irregulier, ils trouveul tous pdurs dispose apres une exacte discussion, que tout est admirablement brexuesor bon regles. il y a bien de l’apparence que la nature guide par tout cette coustume, et que la et la boute de l’auteur sagesse le justice, depchoses ne se feroit pas moins connoistre par des exactes demonst, dans le gouvremement des homnes, que dans leur formation. Si nous estiins aussi capables d’envesager l’Earmonie universelle comme noy sommes en estat diexaminer la concinnité particuliere de la machine de nostre. Corps. Mais se s’il y avoit autant incertitude de part et d’autre il ne faudroit pas mons aumoins ne seroit it pas a propesau moiis d’esser nostre faire un essay de nostre desesperes du succes. decongletes ponvor afe avant que d’ons ettiou Se voyons nous pas tan des nouvelles non seulement dans les arts mais encor dans la philosophie et dans la medecine. ce pourquoy ne seratsa 1 possible de venir à quelque choso de grand et de capable de sen me dira que tant di siccles avoient havaille travaille avec peu de fruit. Mais à bien considerer les choles, le noubre de ceux qui ont fait la plus paot de ceux qui ont trarté les sciences n’oul fait que se copier du que se pur samuser le nombre des ceux c’est presque me houte au geure humam de voir le pesit nombre de ceux qui oit travaille veritablement à faire des découvretes; pnous denvons presque toubce que nous u sçavous (les experiences du, haz ard mises a part) a une dixaine de personnes, les autres n’ayant n pas seutement fait effort d’anancer ne s’estant pas pienunt isen ctemt d avancer. C est purpuor estabelissiment de ventes et qui procedent aveo du methodiquement desordie apparrent grande beante et aique les esprits que ldus qu’elle rounore de sa considem que cemenccilleux entendement Hen gouvernant la ni’abputira par quelle à donne aux u re hommes ne sçauroit aboutir a men