# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068694:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068694:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 3 # Folio 3v, page id 00068694:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068694&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068694/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 91 lines, status machine # Lines: 91 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. s’ensuit encore, que les Ames, c’est à dire les Monades dominantes, ou plus tôt les Animaux mêmes ne peuvent manquer de se reveiller de l’Etat d’assou- pissement, où la mort ou quelque autre accident les peut mettre. pueettre car tout est lié rdans les choses une fois pour toutes; la supreme sagesse et Bonte ne pourant agir qu’avec une parfaite harmonie: e present est gros de l’avenir, le futur se pouvoit lire dans le passé, l’eloigné est exprime dans le pochan. On pourroit connoitre la beaute de l’univers dans chaque Ame, si l’on pouvoit deplier tous ses replis, qui ne se developpent sensiblement, qu qu’avec le temps. Mais comme chaque perception distincte del’Ame compiendune infinité de perceptions confuses qui enveloppent tout l’univers, l’Ame même ne connoist les choses dont elle a perception, qu’autant qu’elle en a des perceptions distinctes et relevées, et elle a de la perfection à mesure de ses perceptions distinedes. Chaque A Ame connoist infini, connoist tout, mais confusement; comme en me promenant sur le rivage delamer et pruit qu’elle fait, j’entends les bruitu de haque vague, dont le bruit total est compose mais sans les discerner + Dieu seut a une connoissan Caril en est la source. ilon afort bien dit, qu’il est comme centre par tout, mainor (1+) pource qui est de l’Ame raisonnable ou de l’Esprit, il y a quelque chose de plus il n’est pas Oulement un Miroir de l’univers des Creatures, mais dire des meveille neo des longes ou nous inventons sans peine deschoses ocel aeite aux quelles it faudroit penserlons temps pour les trouverquant ncondans lest ejoo quilen seses quoqque a on beille; notre Ame est Architectonique et decouurant les sciences suivant les quelles Dieu a reglé les choses, (pondero, mesurae, numero, etc.) ellimite dans son departement et dans son petit monde, ou luy est permis de s’exercer, ce que Dieu fait dans le grand: c’est DC pourquoy (15) Ainsetouis les esprits, sort des hommes, soit des genies, entrant en vertu dela faison et des Verités eternelles dans une espece de Societe avec Dieu; sont des membres dela Cité deDieu, c’est à dire du plus parfait état forme et gouverné par le plus parfait des Monargues, ou lilny a point de crime sans chastiment, point de bonne action sans recompense proportionnae et enfin autant que dans les Monades et même dans les simpleoAmes. os perceptions distrnctes sont Je resultat l tes des impressions que tout l’unives fait suy nous it ea est de même dechaq Monade conds et Maitre qui produit une veritable franguillite de l’esprit, non pas comme, dans les mais par un plen contentenent qui nous asseere men e nes rtit d’un bonheur fut n’a pas seulement une perception. Elle cgisnat seute ent des oaurage de Dieu, mais elle est même capable etempod utilit present immevia tement i quil produm amanle eb encorune image desa divinite? Car pour ne rien pu quelue (carilans donne une parses confiance dansonnois f restemble 4 la strop 1311 stoiciens, resolus à une patience parforce etmime It gmalit aotr perane. Et outie avenir caril remilit nos eas et nous mene dans le clemin du supreme bon heure an il est vray que ce bonheur ne consiste pas dans une pe i pleine jouissance qui ea il ait plus rien a desirer rendroit stunde mais dan un progres pernet et à de nouveaux plaitie e de nouvelles perfectins. (an en ver plus parsait du plus parsait petit.