# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068694:0011 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068694:0011?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 3 # Folio 4r, page id 00068694:0011 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068694&page=11 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068694/jpgs/default/00000011.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 96 lines, status machine # Lines: 96 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de vertu et debonheur qu’il est possible: Et cela non pas par un dérangement de la nature mais par l’ordre même des choses naturelles, en vertu de l’harmonie préetablieor de fout temps intreles Regnes dela Nature et dela Grace. en sorte que la nature même mêne à la grace, et que la grace perfectionne la nature (16) Ainsi quoyque la Raisonne nous puisse point apprendre le détail du grand avenir reservé a la revelation, nous trouvons etre asseurés par cette même raison queles choses sont faites d’une maniere qui passe nos souhaits. Dieu aussi etant la plus parfaite et la plus heureuse, etant la plus parfaite, et par consequent la plus aimable des substances; et l’amour consistant. dans l’etat qui fait douter du plaisir qu’on trouue dans les perfections et dans la felicité de ce qu’on aime, dsol mour en nous nous or le plus grand plaisir dont on puisse etre ca pable quand Dieu en est l’objet. comme a Musique pous charme quom sa beaute neconsiste modans Charmonie tect on peut même aire des apresent ou dans les conbenam Amour de Dieu nous fait jouir d’un avantgoût dela felicité future, et quoyqu’il soit des interesse il fait parluy même notre qud plus grand bien et intenest quand meme on ne l’y chareheroit pas et quan ox ne considere roit que le plaisi qu’il donne sans avoir egard en nove oua une pertarte bopite le notre ituteur et et Maitre qui produit une veritable franguillite de l’esprit, non pas comme, dans les hais encor en nous metant dans mais par un plen contentenent qui nous asseere men e nes rtit d’un bonheur fut du supome bonheur par ce qu’en ertu plus utu pourt l’avenir lesplaigr present, rien ne sauroit etre du plus partant ordre fout est fait le mieux qu’il est possible tant pour le bienceneral, qu’encore pour le plus grand bien particulier de ceux qui en sont persuades et qui sont contents du Divin quavernement, ce qui ne sauroit manquer neisspuysdifindes battemens qbi se rencontrent par dans ceux qui savent aimer la fource de tout bien. Car l’Amour de Dieu remplit encorenes esse nas esperances qu’il excite en nous et nous mene dans le chemin du supreme bonheuri parce qu’en vertu du paus parfait ordre etabli dans l’anivers tout est fait le mieux qu’il est possible tant pour le bien general, qu’encore pour le plus grand bien particulier de ceux qui en sont persuades, et ment qui sont contents du divin gouvernement, ce qui ne sauroit Il est vray que la supreme felicité (de quelque connonstance de Dieu vision beatifique ou connoissance deDieu manquer dans leux qui pavent aimer la source de tout bien qu’elle soit la ccompannee) ne sautoit jamalz’ etre pr pleine. par ce que Dieu etant infini, ne fauroit jamais etre connu entierement. Ainsi notre bonheur ne consistera jamais dans une pleine jouissance ou il n’y auroit plus rien à desirer, et qui rendros notre esprit stupide; mais dans un progres perpemiet a ae noarenrs plaries, et de nonerees pertections. quil produm amanle eb viens de dire, doit etre aisé s nous le connoissons, com je iss il faut, si nous le connoitons Et il est aise de l ainer comme comme el viens de dire. et quoyque dieu ne soit poin sensible, il ne laisse pas d’etre tres aimable, car et de donner pl’aisire. Nous voyons Combien les honneurs idennent de tont depir aux hommes, quoyque ils ne isu consistent point muus lesqualites des soit mal regles indutren ce que peut le plaisir de l’esprit. Et e qui plus est, les plaisers mêmes des sens se redui seut à des pleplaisir de l’esprit confa de lans u intellectuels confusement connus. La Musique nous charme, quoyque sa beauté ne conseste que dans les con venances des nomores et qu’elle con et siste danele appercevon ompdo dont nons e nod ats emetis e que apperge o que et que l’ame fait certains intervalles) les plaisir que la vuce trouve dans les proportions est de la même nature; et cegx que lausent les autres sens revienorent a querque choje de semblable, quoyne nous ne le prissions pas expriquer se aitincte- sens exterieurs . Les martirs et les fanatiques (quogque afectiolide es dernie