# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068694:0019 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068694:0019?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 3 # Folio 4r, page id 00068694:0019 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068694&page=19 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068694/jpgs/default/00000019.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il faut bien qu’il y ait auosi une justire souveraine en Dieu. La saison, qui a fait exister les choses par lui, les fait encore acpendre de lui en existant et en operant et elles recoivent continuellement de lui ce qui ler fait avoir quelque perfechion; mais ce qui leur reste d’imperfection, vi ent de la limitation eosentielle et originale de la creature. (10) Il s’ex suit de la Terfection Suprene de Dieu, qu’en produisant l’univers il a choi possible le meilleur Plan posible, ou il y ait la plus grandeé variete possible, avec le plus grand ordre possible; le terrain, le lieu, le tens les mieua menagés; le plus d’effect produit par les voyes les plus simples; le plus de purssance, le plui de connoissance, le plus de bonheur et de bonté dans les creatures que l’univers en pouvoit admettre. Car tous les Possibles pretendans à l’existence dans l’entendement de Dieu à proportion de leur perfections; le resultat de toutes ces prevensions doit étre le Monde sutue( le pluo parfait, qui soit possible. Et sans cela il ne seroit point possible de rendrerai, son, pour quoi les choses sont aléco plutirainoi qu’autrement. As) La Sagege supreme de Lisu l’a fait chorsir sur tout les loix du Mouvement les mieux ajustées, et les plus convenables aux raisons abstraites, ou metaphysiques. Il s’y conserve là même quantité de la force totale et absorue ou de l’action. la même quantite de la force respective ou de la reaction; t la même quanti, té en fin de la force directive. De plus l action est toujours égale à la reaczion, et l etfect entier est toujours equivalent à sa cause pleine. Et il est surperenant, que par la