# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068694:0021 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068694:0021?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 3 # Folio 5r, page id 00068694:0021 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068694&page=21 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068694/jpgs/default/00000021.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. distincte de l’Ame comprend une infinite de perceptions confuses, qui envel oppent tout l’univers; l’ame même ne connoit les choses, dont elle a perception, qu’autant qu elle en a des perceptions distinctes et re levées; et elle a de la perfection à mesure de ces perceptions diorinctes. (haque Ane connoit l’infini, connoit tout, mais confusement; comme en me promenant sur le rivage de la mer et entendant le grand bruit qu’elle fait, j’entends les bruits particuliers de chaque vague, dont le bruit totat eot composé, mais sans les discerner, Maisperceptions confuses sont e resultat des impressions que tout l’univers fait sur nous; il en est de même de chaque Monade Lieu seul a une connoissance discinite de tout. an it en est la source eu umnnusde see e (14) Pour ce qui est de l’Ame raisonnable ou de l’esprit, il y a quelque chose de plus, que dans les Monades ou mem dans les simples Ames. Il n’eoz pas seulement un Miroir de l’univers des Creaturei, mais eniore une image de la cai, Sopr vinite. C n’a pas seulement une perception des ouvrages de Dieu, mais etle est même ca, pable de scroduire quelque chose, qui leur ressemble, quoique en petit. Car pour ne rien dire des merveilles des songes, ou nous in, ventons sans peine (mais aussi sons avoir la voconte deo choses, au quelles faudroit penser longtems pour les trouver, quand on veille; notre Ame est Architectonique encore dans les Actions volontaires: et decouvrant les scienceo, suivant les quelles Dieu a regle les choses (pondere, mensura, numero eto) elle imite dans son departement et dans son petit monde, où il lui est pernis des exercer, ce que Dieu fait dans le grand. (15) C’est pourquoi tous les esprits, soit des hommes, soit des genies, entrant en verm de la Raison et des Verires eternelles dans une espere de Societé avec Dieu; sont des membres de la (ité de Dieu, c’est à dire du plus parfait état formé et gouverné par le on a fort bien dit qu’il est comme centre partout, mais sa circomference est nulle part tout luy etant present immediatement sans aucure eloignement de ce Centre