# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068700:0005 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068700:0005?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 4, 4d # Folio 1r, page id 00068700:0005 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068700&page=5 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068700/jpgs/default/00000005.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. employoit Ayant appris de Paris et d’ailleurs, qu’on y donnax un pouveau remede contre la Dysenterre avec un succes tout. à fait extraordinaire; sen donnay avis au Diroebeur de la societe des Medecins d’Allemagne, qui seappellent curieux de Nature; à fin qu’on s’en informat. Il fit imprimer ma hettre dans leur Miscel lancasqui se publient chaque année. Mais je n’ay point appris dépuis qu’on ait squ ce que ceest, et même je n’y songeois plus; tors que jouis dire a Madame La Duchesse revenue de France, que la chose eot tres veritable et tres experimentee, et qu’elle mente en avoit ou le succes dans une dame, qui estoit à elle: Mais que le romede consistoit dans une droque nouvellement venue des Indes. La dessus je ne manquay pas d’écriré à paris, pour tacher d’en an apprendre des partioulairtes, et enfin un de mes amis mo en voya des Notices obtenues d’un sçavant et habile practicien qui employe heureusement ce remede, et qui a bien voulu nous en donner la connoissance, que voiey. Qu marchand courant les mers, nommé brenier, estant de doccidente ou des Indes (environ 150 liures d’une certaine racine qu’on luy avvoit dit et asseure estre souveraine contre la dysenterie flux de ventre, et autres maladies de cette nature; et des effects de la quelle il s’estoit rendu certain avant que de s’encharger aussi Dien que de la maniere de sex servir et de la metore en usage: Mais n’estant pas de prosesson à lordonner aux ma lades il convint avec un habile Mederin de Paris, à qui il en donna. Le medecin s’adressa au Roy, et sa Majesté ordonna commenda qu’on fit des experiences et épreuves à l’hostel Dieu, à l’hospibul General, et autres lieur semblables. Les effects repondirent aux promeoses du Medecin, et pour recompense le Roy luyy