# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068700:0006 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068700:0006?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 4, 4d # Folio 1v, page id 00068700:0006 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068700&page=6 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068700/jpgs/default/00000006.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. accorda une gratification considerable, avec privilege dont la lerore patente dit en termes expres que les exre riences ayant esté faites sur toutes sortes de malades de cette espece, même les, plus des esperes le succes a tousjours esté le meme. Mais le marchand seotant brouillé avec le Medecin, qui s’attribuoit tout le pros commença de donner de sa droque encor à d’autres medecins et apotiquaires. De horte qu’en fin les ourieux sceurent en quoy consistroit ce remede .Je s’est donc trouve que st la racine d’un s plante décrite déja dans L Sistoire naturelle du Bresit de Guillaume Piso, livre 2. chap. 55 et liure 5. Cap. 19. qui s’appelle par les Indiens du paysipeca cuanha et qui a en même temps la faculte emetique ou purgative astrictive et antidotale; et ouurant les obstructions, purgeant la matiere visqueuse et peceante, auipurgeant, remetiant le ton des visceres, et resistant à la malignité; choses toutes nocessaires dans une maladie aussi obstince et aussi maligne ce remedqce l’est Ta dysenterie. On la trouve cependant si innocent qu’on avec le même succe le pteut donner aux enfans et aux semmes grosses en diminuant la Dose. et il n’y a gueres de malade qui ne soit queri après la deuxieme ou troisjeme prise. Excepte ceux qui sont atteints d’ailleurs, dune maladre depravation irremediabse mortelle, comme hydropisie, phthisie, ou corcuption des commelorsqu’il y des visceres, ou ’a une gangrene ou semblable cor ruption des intestins incapables de plus redenir dont le flux de ventre n’est qu’une suite; ou il est bien visible que ce remede ne peut rien faire. lais hors de cela, on asseure qu’il n’a jamais manqué