# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068703:0101 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068703:0101?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 8 # Folio 51r, page id 00068703:0101 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 52v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068703&page=101 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068703/jpgs/default/00000101.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 105 lines, status machine # Lines: 105 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. paomi les Collectam de Sciendia generali de Guil. Pioidius. Songe phulosophipere de Leibniz Jestois content de ce que je suis par my les hommes, mais je n’estois pas content de la nature humaine,. Je chagrin lalanit les noux avenous sommes ce qu’on appelle la vanité du monde. L plaisirs sont de Nor pisirs, sont de peu de durée, elles donnent bien tost du de goust, et il y en a peu que ne soyent dommageabtes de nostre vie, les inconveniens qui naissent de la volupté les maladies, qui accablent et plus elles sont grandes plus illes sont dommageables Ceux Leepasei seafaligee ep La gloire qui paroist plus grand bisu e ames elevées, nous charme par une image trompeuse d’un bien qui sera quand nous jusqu’à nostre esprit l’ancantissement de toutes nos grandeurs et de boutes nos perfections dans le moment de la mort. qui redait à rien le fruit de nos travau qui semble reduire qui paroist reduire à rien les fruits de nos travaux. Cela me rendoit flottant; Ces meditations me rendoitflottant me rendoient ne serons plus. Cur limmortalite) que l’Histoire apteur Histoire donne aux grands hommes est chimerique en Et il y aura un temps ou les nombs noms d’Alexandre et d Archimede seront ou on ne lira aucun de nos ligres nous ne sçaur ou ne erautois gouster nous ne sçaurions gouster les povanges qui nous seront accordées, par la sposterité. Mais quand il y auroit de la realité dans le bien de la renommée, il faut aver qu’il est bi borné. Il y en a bien peu cont la reputation s’etende au de là de leur province. Mais quan on auroit rempli l’Europe de la grandeur de son nom, quand ou auroit fait des ouuragés que les shinois trouveroient bon de traduire en leur langue, pour en fatre des leçons au prince imperial on n’e sefoit queres a avance on ne seroit gueres avancé, par là pour cela. Tout le globe de la terre n’est gueres de faire Faire du brait qu’on fasse ou qu’on ea fasse dans cette ont la surface de cette soule de terre, on n’en sera gueres plus connu dans l’univers. On n’arridera jamais à se faire mettre dans la gazette Comme si la Nature ne se soucioit queres plus de nous, que nous ne nous mettons en peine dequelques fourmi ou vermisseaux que nous rencontrons en destre chemi- mefancola n’aimois naturellement à travailler et à faire du bien et a connoistre la verité. Cepe dant il paroissoit que la vertu mal reconnue, n est qu’un nou sans effect, a que je me donnois une peine inutile, qu’un scelerat heureux vaut mieux qu’une vertu mal opprimée; et que la folie qui contente est preferable à la raison chagrine. je resistois pourtant à ces objestions et le bon parti l’emportoit dans mon esprit par consivera tion de le l’estre souverain que je croyois avoir mis bon ordre à tout qui doit avoir mis bon ordre à tout, et qui quand dn auroit conquis qu’un point dans la vaste étendue des crs grands copps visiblas, qui l’environnent. Et il n’importe ln brait dans sa maison et dans sa rue, du soleil. la vanité de la gloire chagrin les maux ou nous sommes assujettis, le peu de durée considerois souvent avec une spece de et luuvarité lacanitere onner les deux hemispheres eorte d’un le combat se renouvelloit de quelque en moy à la die it entre ble de toyt redresse grand destiote, crs que je vogois l’injustice triomphanteet l’innocence affligée; soit dans la nature lors qu’une mo que des ouragans ou des tremblememens deterre de terre renversent des villes et des provines font perir des miliers pommes sans distinction de ceils des bous et des mechans. jestois fort touché de ces spectacles, et je ne me pouvois empecher de plaindre la condi tion des mortels