# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068703:0102 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068703:0102?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 8 # Folio 51v, page id 00068703:0102 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 52r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068703&page=102 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068703/jpgs/default/00000102.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Un jour estant fatigué de ses pensées, je m’endormis, et je me trouvay un tieu antre dans un lieu, obscur, qui ressembloit à n grette autre souterrain grand et profond, ou tout fourmilloit d’hommes, qui se pressoient estrangement pour courir apres quelques feux errans, qu’ils lap oc queques esisates cluisens quec pertes manches qu’ils appelloient honneurs; ou apres des petites mouches luisantes, qu’ils appelloient sous le nom divech de richesses; il y en avoit beaucoup, qui che cherchoient de regardoient à la terre pour chercher des morceaux de bois pourri pourris pournis pourris et c’estoit ce qu’on qu’ou disit nommoit voluptés. Ces fribles et mec hautes lumieres avoient leur partisans chacune ses sectateurs, il y en avoit qui chaugoient de parti, et d’autres thangeoient, ou qui quittoient la poursuite toute la poursuite par lassitude ou par des espoir. euX quelques vus qui estoient Plusieurs qui couroient aveuglement apres et qui souvent croyoient avoir obtenu leur but, tomboient dans des precipices dont on n’entendeit que des gemissemens; quelques uns d’autres estoient piqués par des scorpions, et autres bestes venimenses; ce qui les rendoit miserables, et souvent furieux. Cependant ny les exemples, ny les raisons de quelques personnes plus avisées personnes, qui avoient garde leur bon sen, n’empecho point les autres de courir les mêmes hazards. F Il y avoit des trous et petits trous et des crevasses dats la. presque imperceptibles dans la voute de ce grand autre, qui avo ou i ou entroit quelque trace de la lumiere du jour, mais elle estoit si foible, qu’il falloit une grande attention pour intendoit la remarquer. On aendoit souvent des voix, qui disoient: arrestés vous mortels, eu coures vous, miserables que vous estes. Gebi d’autres disoient, leves les yeux ers le ciel, mais on ne s’arrestoit pas, et on ne le voit les yeux de que pour courir apres les bagatelles perni- cienses dangereuses. je sus un de ceux que ces voix frapperent extraordinairement; je me s mis a regarder souvent le en haut, et je m’axporeus enfin appre appercereis de cette tami petite lumiere qui demandoit tant d’attention. il me sembla qu’elle s’aggrandissoit à mesure que je la regardois fixement. Mes yeux esti furent comme imbus de ses rayons, et portoient avec et quand je m’en servois immediatement: apres, pour voir ou oalivis estois, et ou j’allois, je pus discerner ce qui estoit à l’entour de moy, ce qui me suffisoit pour me garanti des dangers. Un vieillard qui erroit depuis +Eans ces tenebres + éclatans et même de s’entrebattre pour s pre venir les autres pour prevenir, ou pour s’empecher d’estre prepenus t nerirade