# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068703:0189 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068703:0189?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 8 # Folio 95r, page id 00068703:0189 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 94v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068703&page=189 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068703/jpgs/default/00000189.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 79 lines, status machine # Lines: 79 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Or sans entrer dans la discussion particuliere des loix qui diversifient la peciense, en peut la combiner avec l’A rithmetique en calculant, le nombre des Varieles pars variations possibles qui se trouaent des motes generales ou formules que les notes generales peuvent recevoir. Ces variations peuvent estre prises selon des cong de differentes, façons. comme en nous serveoit dalbet. it t et dans les ecritures que nous formons des lettres, y a de la vareté tant à l’egare des l’ettres, de l’arrangement des lettres, et des intervalles ou distiuctions. Car nous n’ecrivons point tout de saite mais nous laissons de la distinction entre ces mots. M veli Or puisque toutes les comnaissances humaines se peuvent exprimer par les lettres det l’Alphabet, et que celuy qui et qu’on peut dire, que celuy qui entend lieu l’usag de l’alphabet, sçait tout parfaitement l’usage de l’al phabet, sçait e quanra enterminer dont les hommes sont capables. la grandeur d’un ouvrage qui contiendroit toutes les sciees commissances possible. Cela Paroist humanes fort paradere et ou il y auroit tout ce qui pourroit japais estre sju, ecrit ou invente et bien au dela. Car cly auroit non peulement Cay il contiendroit non seulement les verités mais encor les faussetés que les homnes peuvent enoucer; et même des expressions qui Cette curiosisé recherche sert à mieux concevoir tantes est avea ne signifient rien. es verites hamaines, que les hommes peument sçavoir, (quand il y auroit ensemble prdit toute une eterrite pour etudier nature est combien or quad une infinité d’hommes et qu chacun ent tonionis, on jame mm sera elevé e à un estat plus slum 64 suppose que viore pour viure, et pour ptudieti ar ne; fgit point ic de 3de pamaine ne soit pas plus par faite qu’elle est aux courtisans du Koy fa qui rempliroitnt isqu’aux astresa ve isable, ist apresent d grains de sable ats es cor e spare D une bonne partie de l’uni vers Car ce nombre n’est presque rien au prix tespace assez modivr s Ce paracvo a pet point de grain de sable, qui ochire de celuy des verites, puisqu’il on y pourroit nait sa figure particuliere et qui ne puisse fournir un grand nombre de tirées des autres choses. Il s’en suit aussi, que si le monde tureroir assez toutes les verctés de ’on ne s pourtant pas a aocele glare humain pourroit trouver que des verites deja connues autres fois, et que cette sentence nihil dict ca met du Comrque qu’il seroit vray au pied de la effre, nihil dici quod non dectam sit prius; It n’est u car le peate honai de pranreis perta Contenter a un certati petit nonore qui se rele- vassent dans avance meut des connoisances une eannin le nombredes oe toutes etendu d.