# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068705:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068705:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 4, 8d # Folio 2v, page id 00068705:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068705&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068705/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dica est seur que dans les peripnenmonies, et semblables incommodites vennes de la sepletion, la saignee est beaucoup.Et quelques fois a peine le premier coup de launcette estant donné, le malade se trouve soulagé, et comme si on luy Connoit de l’air. En france dans ces sencontres ou pe craint pas del saigner des entans de six semaines et ou les sanne par la e c’est ce qu’on noseroit queres faire en Hallenagne. Lois que le Reuede de l’Anglois estoit en vogue à paris, Mo .. Monsur le duc esta Emeste Auguste estant encor a Asuabrna demandu le remede de Huglois. Cet Anglois envona un Garcon, avec ces remedes. Le garçon reussissoit assez scien a querir bier des gens par infusion ou en donnant en corps. I co Il podvoit euerir avec moins quand il donnoit en corps. Mad. de plate alors estoit incommodée d’une fieure pparte. qui passoit quasi, le remede de Anglois au lieu dela guerir, ftangmenta la fieuure; ainsi elle fut obligée de reconrir à un autre remede, qu’elle n, aimont pas parce qu’il estoit C’estoit une Esseme d’absynere dans du vin. fort des agreable qui la querit firce des summites trempées Les fieures plus inter mitentes, et plus leutes son plus difficiles à gverir. l est qu’is sont passes en coustume, qu est comme une autre pature; et tout cece qui approche du naturel agit plus centement et plus imperciptiblement, car extraordinaire surprend. Mais pussi ce qui est comme odnire passé en nature est difficile a dera deraciner. Un Macchiavelli qui estrit a Venise connu de s.A.F avoit en une bieure quarte durant six heures elle manquoit aussi peu qu’une monstre dnorloge. En fin il en querit. Mous le lieulenat General offelen avoit une fieure d qui revenoit tous les neut jours. il n’est pas tof de la verniere difficulte de donner la raison des periodes. Cous nostre corps ese periodique a Toptes nos activns sont et et passions st principales comme Je manger le borre, et le sommeil sont penodiques et regleses soivant le jour Et le changement du jour X dC la nuit est le au periode ordmair de sonte la nature qui nous envirocine. Les actions des humen qui ne çauroient estre continuées, doivent par consequent aussi devenis periodiques et s’accommoder n au cours de nostre corss. G Ainsi passant notablement un jour, ils nesçauroient bien estre d’une fraction ou d’un jour et demy mais ils deviennent de deux jours estant obligés d’attendre le retout de la disposition, qui leur est la plus tavolable. Nous ne coyant rieu d’intermittant dont la cause à quelque durabilité, qui ne devienine periodique. Il fandroit mainlenant, pourquous le qui fait la fieuure quarte ne çauroit Torble aussi que lors qu’une quarte il, vient une double quarte qu’un tierce ou melange compose d’une humeur melle, une matiere composee se feud pour ainsi dire en deux e est q’une parti Ay Anjourdhuy il B y avoit fieure double tiernes qui deuuroit, reverir après demain Mais il arrive un changement parte undans le corps qui fait qu’une partie qui’estoit meurie se trouve en estat d’agir, c c’est cette matere qui fera de formas sa propre fieuure; et l’autre qui restoit à meurir encor la sienne.