# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2 # Folio 5v, page id 00068747:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068747&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068747/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A Son Altesse serenissime OPHIE néc princesse Electorale Palatine, Duchesse de Bronsuic et de Lunebourus sur la mort du grand Prince IEAN FREDERIC Due de Bronsuie et de Lunebourg. Princesse dont l’esprit et la grandeur de l’ame Est un épanchement d’une celeste flamme, De qui sang royal et souverain état N’est pas le plus solide ou le plus grand éclat Vous sçavés, sçachant tout, quand quelque grand courage Des combats autresfois emporta l’avantage Comment le chevalier pour se voir couronné par les mains d’une dame eut le prix merité. Madame, tout recoit vos sentences divines, Pour juger des Heros il faut des Heroines, Vostre ame presque seule en ce temps corrompu Est la mesure encor de la taute vertu, Et le monde vous croit presque seule capable De rendre les devoirs au Prince incomparable, Que la mort enviant le bonheur des hrumains Ravit si promtement par ses cruelles mains. Le ciel même vous a choisie à cet office Au grand Jean Frederic vous faites bien justice Et cette ame elevée, heureuse pour jamais, jouit du successeur dans sa profonde paix. Erneste Auguste enfin cet heros admirable prend la charge des mains d’un frere infatigable A qui le juste ciel accorden son bonheur Et comble tous ses voeux d’une mort sans langueur. C’est l’extreme degré des graces de la vie Auguste ne vouloit que cette Euthanasie, Qui craint de toute terre et se faisant aimer N’avoit à cela pres plus rien à souhaiter: Le deuit nous appartient à tous tant que nous commes cavons assez la perte des granis hommes uter nonsm t conntns cere n grands hommes qsi nous nous tant ’soit peu connoissons en gerands hommés Pourtant: ne souillons point par des pleurs trop outrés. d’un bienheureux esprit les talens couronnés. si nons