# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0011 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0011?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2 # Folio 6r, page id 00068747:0011 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068747&page=11 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068747/jpgs/default/00000011.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Lui voyant sous ses pieds cette machine rondé Redevable des soins qu’il a donnés au monde, Et ses peuples laisses dans la tranquillité; se sent parfaitement de sa felicité. Je le voy consolant l’affligée Duchesse Qui pleure en un mari regrettable sans cesse sa perte in estimable et des communs enfans qu’ils n’entendent encor grace à leur jeunes ans. Je le voy, l’eriger d’une main invisible ledessin inflexibte Luy faisant voir comment lecuell iiresictible Pour le bien des mortels quoyqu’à e inconnu d’ontrager Fait semblant de tais la plus grande vertu. Il luy fait voir un temps marqué des destinées dorsqu’elle trouvera ses peines oubliées: Ses Princesses alors par des charmans attraits Captiveront des coeurs dignes de leur souhaits Et donneront un jour des Princes à la terre Dont la gloire sera d’imiter lengrand. Pere: Le destin appaisé prepare en attendant A la juste douleur un grand sulagement. q qui vimes de pres Nous, qui avons connu le Prince dans son lustre Admirons le détail de cette vie illustre Et moderons par là les regrets superflus; S’il vit dans tous les coeurs, dirat-on qu’il n’est plus Jean Frederic monstrant ses armes pacifiques Aida, sans s’y mêler ses freres heroiques. Par son sage conseil cet accord surprenant De l’heur de la maison jetta le fondement. Savec George Guillaume alors autant qu’Erneste Auguste Se va monstrer au Rhin, ami duy chef Auguste, Les francois en ce temps a vaincre accoûtumés En éprouvant leurs bras virent les Dieux changes. Louys les admira dans sa grandeur sublime N’ayant son amitié ils eurent son estime: Mais lorsque du chemin chacun fait la moitit De l’estime bien tost on passe à l’amitié