# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0072 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0072?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2 # Folio 34v, page id 00068747:0072 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 33r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068747&page=72 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068747/jpgs/default/00000072.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 103 lines, status machine # Lines: 103 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qu’on esperoit que ce grat puince auroit en fin le le loisir de les tournet du coté du bien general. le Feu M. le prince trounq gouta fort cet elox du Roy. les vers envoyés à M. de seuderys que nous donnons icy tendent au même but, et furent. Au reste nous joindrons encore icy des vers latius qu’il a faits sur le perro Rematques. Cogathe de Pyrrhus) Pline Liv. 37. ch. 1. Me de scudery avec la reponse que cette illustre fille a faits en vers franquis t vor, qui vous fut presentée) de la part d’un inconnu. tant qu’on parlera etc.) ces deux vers sont à la fin de Clelie, mavi dans un autre seno. d. La Carte du tendre) Clelie som 1. P. 39b. e. 0d orspraepestins dom. X. p. 1Z0Z et fuivantes de Clelie. Le pourtrait d antis dans sa jeunesse y est sous le noin de la belle Lyriane p. 1224 eloson le sage) Lume partie deo heflexions p. 144. g. Cu an Heroz) teu Mr. le Prince de condé. h. Coilles nouvelles) sidera Ludovicea, les quatres nouvelles planetes à l’entour de Baturne decouvertes a l’observatoire Royal de Paris i A la fievre vaincuè et là dixsenterie) par le febrifugue et l’ specacuanta dont ou doit la publivation à ha Majesté. Monumenta raria inedita variisque linguis conscripta, nunc singulis Trimestribus prodeuntia e museo quachimi Friderici Felleri secretamu vinarientis jenae. 1714 in 4 M. Feller a déja donre deux d de ses nimestres, dont le premier est de 59. Vautre de 128 pages. comme il a eté autres fois au pres de M de Leirniz, elet dans l’un et dans l’autre de ces Trimestres quelques pieces qui venues de M. de Leibniz aupres de qui il a eté autres fois; mai et nous apprenons qu’il l’a fait dan sans le consulter, apparemment par ce qu’il a craint la delicatesse de se celebre personnage qui a tant de choses dont il pourroit regalerle public, mais qui fait difficulté ce eunr Betoula de produire ce qu’il ne juge pas assés achevé Mademoiselle de scudery arant communiqué à M. de Ceibniz des vers à la louange du Roy T. C. quM. Betouud luy avoit envoyés avec une Agathe orientale ou la montagne de Parnasse se trouvoit naturellement representée; dans le temps que la pays de RysioyK verroit d’etre corrctue Mademoiselle de scudery avoit receu de M. Betoulaud le present d’une Agathe orientale ou la montagne du parnasse se trouvoit naturellement res avec des verr à la louande du Roy t esse communiqua aussi sa majesse n O quoee Elle envoya les unsconsceur de de Leibruz dats le temps que la paix de Ry sroR venoit d’etre conclue; Mbsiur e le quel zele pour le veritable bien du genre humain qui consiste dans l’avancement de la pieté et des sciences, fit des vers qui oi l contenoient non seulement haits, pour un elage des grandes actions du Roy, mais encore une exhortation pour la contituat des de ses soins en faveur tar avers point ete pu ionoquest etralyere u one n sapin que maintenant, quand Monsieur J. F. Feller secretaire de S. A (. le duc de Ubimar, qui a ete autres fors aupres de ue dans la hiere M. de L. s’estant mis a donner des Trimestres literaires, ant plusieur res n quelques remeils et observations curieuses, dont on a deja vû deux quil cetahuent entre autres quelques s n’pieces non imprimées venues de M. e M. de L. aput (mais sans l’avoir consuité la dessus) a inseré dans lesecond Trime stre, qu’on a vu parodtre au mois d’Octobre 1714 les vers de M. Betoulaud, de Me de et parce quae les mênes conjonctures dinter de la paix su vene Scuderys et de M de L ces versotennent ces vers de M. Betouland de Madem. de Scudery, et de M. de Leibriz viennent d’etre publiés dans ce second Trimestre. Nous ne mettrons icy que ceux de M. de L. quoqui parce qu’ils ont du rapport aux sciences. Les remarques que servent à en mieux entendre certaines circomsances sont a la ma de la façon de l’autreur. Nous joindrons encon les vers Latins qu’il a faipsur le perroques de Me de senderus avee la reponse ve cesse illistre fille en illusre fille. Nous ex pliquerons plus distinctement ce qui est dit d’un Eloge du Roy. M. Pelisson publiant des Roflexia, sur la religion entra en quelque commerce de lettres à cette occasion avec M. de L. et comme leu vers François de cette touchant l’Histocre de droit canonique, les essais pansophiques de Comenius, une nouvelle Encyclupedie, qui scit convienne mieux à nos temps que celle d’Astedius, quelque Ms. Chymique de Mich Mayerus. le soin de la veritable picté aussi important que dispute avoit eté pleins d’honneté et instructive suy les matieres, il publia ce commerce literaire dans le quatrieme volume de ces reflexions; et comme il avoit communique à M. de L. des meces faites à la lonange Du R. Rdy T. C. Cel Monsieur de L celuy dela doctrine epuree. Nous mettrons icy les vers de M. de L. tires de du second trimestre, avec l’ounsion qui fluy envoya de une reflexion ou l’occasion et les circomstances les grandes astions du Roy etoient reronane mai avec def esperm des expresive qui marquoient a a M que ae grans lut u comme il avoit commence de e en L2 dite 4d