# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0122 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0122?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2 # Folio 58v, page id 00068747:0122 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 59r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068747&page=122 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068747/jpgs/default/00000122.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. mari de son costé ne se monstra point chithe envors sa chere maitié de louanges et de doucours. Les conviés ayant loué son ajustement elle prit un verro et bût a la sante de la compagnio. sur quoy on chanta: Monheros quosque petit Est mutin commeun grand cable: Sa lhavoure et son osprit v’ant rendu considerable Mais à Table, mais à Table Ilaut encar mioux qu’au lit. Frimalcion demandle aussi à boire et dit: bevons du Falerne mes amis (:c’est ainsi qu’il nommoit lebon vin de Jockay.) pourquoy n’en boirions nous pas puisque’il clure plusiquo nous, On chanta en même temps Tazze adorabili Li quon amabili Conori si tempera oqu’amareza. Nelberio lagrimo Di tenerezda. Viver un cor puo sent amor, mal Car non grubila Ser allegrezha Trimalcion d lopera s’assit pres d’une femme Elle avoit un falbala Et le n’est que pour cela Qu’it la crut grans eame plaz Zulafin Lu i v it s vine Mais voyant un inconnu qui mytontbit fleurette e luy dit que pretendstu ou respecte sa vertu, ou redoute mabrete este dicu cette mam que tu glisses sous sa juppe Lautre dit dun air hautam aisses moy. C’est ma Catin, Luy dit, tu nes qu’un menteur cette dame a de l’honneur Autant que duicince L’un et l’autre estoit soldat L’un et l’autre estoit brave ils vuiderent leur combat, Mais sans risque et sans eclat, car il se fit en cave. X le sils de Rose. cela arriva à Vienne Et vous estes sa duppe Le sacoux prem de fureur En firant son epee