# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0195 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0195?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2 # Folio 95r, page id 00068747:0195 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 94v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068747&page=195 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068747/jpgs/default/00000195.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De faits glorieux la Nation charmée, A marcher sur ses pas se sentit animee: Un conseil éclaire, ferme labotieux, Du premier siecle d’on rejetton glorieux, La quidoit, lui monstroit le prix desa constance, Que le ciel n’a promis qu’à la perseverance. Le heros en mourant, pour comble de bonheur Avoit remis le sceptre en la main d’une Poeur Dont l’Europe aplaudit les grandes destinées. Duntissu de succez d’an en an couronnéeh. La fortune au heros monstrant tous ses revets, N’eut pas pour l’heroine un semblable travers: De la fameuse digue elle affermit l’ouvrage, Les vents, la meri le ciel, tout lui rendit hommage: elle foule les flots sous ses pieds prosternez, Kole pour lui plaire a les vents enchainez, et ne laisse soufler sous cet heureux Empire Que l’agreable son du paisible Zephire: L’air toujours tempere donne des jours sereins, Tout repond à ses voeux, tout fleurit dans ses mains. Lhureux pays alors en oubliant ses craintes, En des chants de triomphe avoit changé ses plaintes et dun Oracle amaien le souvenir flatleur Assurant son espoir achevoit son bonheur. La digue a sur les flots remporté la victoire, Mais il faut la pousser jusques au promontoire, et l’enchainer lui même a cefatat erueil, Ou Neptune verra briser tout son orgueit. Le dessein esthardi, non pas imprati cable et le passé repond d’un succez favorable: ouvrages Ainsi sans s’effrayer des ces tavaus nouveaux; On veut y couronner sa gloire et ses travaux. Mais des grande vertus la jalouse rivale, Megere se hastant, de la rive infernale