# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0200 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0200?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2 # Folio 97v, page id 00068747:0200 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 96r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068747&page=200 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068747/jpgs/default/00000200.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Prononsa ce discours, dont le senat charmé Se sentit reveiller son Z ele accoustumé. Courage, leur dit il, mes chers compatriotes La fin de la carriere aproche de vos costes, Vous allez couronner vostre dernier effort, Vous relacheriez vous, si prez d’entrer au port. Voulons nous, du passé perdant toute la gloire, Dutravait de Bisyphe anoblir nostre histoire, et tout prek d’arriver au sommet durocher. Nous voir de haut enbas comme lui trebus cher Il suffit d’une nuit aux fieres destinées, Pour noyer les travau de plus de trerate années. Pour empecher le coup d’un moment si fatal; Secondez vos amis avec un Zele égal: Encore un peu de temps, de peine et de depense, et vosu constants travaux auront leur recompense. P’en apelle à témoin le Monarque eternel, Le maistre souverain de la terre et du ciel. Son veil toujours ou vert voit tout ce qui se passe, Et des méchants conseils il sait punir l’audace. Keptune, je le voy, bransle l’affreux trident, et menace nos Bords d’un peril evident, Sous un calme trompeur il nous cache l’orage, faut il mangue de ceur faire untriste naufrage? Henous reprochans point un courage abbattu, Des Grecs et des Romains imitons la vertu. Quel fut dans les premiers l’amour de la patrie, Du grand Roy des Persans reprimants la furie? et qui fit des Romains triompher la valeur D’un courage souvent aussi grand que le leur Du fier Carthaginois, d’Annibal ce grandhomme et des Gaulois enfin deja maistres de Rome? L’amour de la patrie a fait tous ces exploits, Avaincu le Persan, l’Afriquain, le Gaulois. Unoracle