# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0202 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0202?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2 # Folio 98v, page id 00068747:0202 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 99r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068747&page=202 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068747/jpgs/default/00000202.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et desbons ciloyens hautement aplaudi, Il ranima par tout le Zele refroidi. De Megere à l’affust la fureur se redouble, et parmi l’Assemblée excite un nomveau trouble. D’abord d’un faux prophete elle emprunte l’esprit, Qui d’un ton d’inspire fait valoir ce qu’il dit, et de la part du ciel promet sa faveur sure Pourvî que desormais la nation soit pux, Que le prosane exclus des temples et des loix, Avec les vrais croyans ne melé plus sa voix. Megere l’appuyant anime sa hatangue, et preste à l’Imposteur son venin et sa langue. C’est ainsi qu’inspirant de nouveau sa fureur Des peuples et des grands elle corrompt le cocur. Tel entre eux qui se doit tout à la Republique X’a plus pour son salut un zele qui l’aplique, a pris Parle dun air mogueur des soins qu’on en apti et pour ce grand objet témoigne son meptis: Consume sa seance en pures bagatelles, en vaines questions, en haines, en querelles. Le plus sage parti se voyant opprime, et craignant le matheur; dont on est menace Du Batave voisin à la rive tranquille Va se tendre bien tot pour trouver un asyle. Il voit danssa retraite écouler quelque temps, Pendant des ans entiers prosperer les mechans: Cui fiers de ces succes dans leur rejouissances, Meprisent les avis, blament les remonstrances. Mais pendant qu’à leur aise ils flattent leur orgueil, Le jour fatal survient, de leur beaux jours l’écueil. Au temps que le soleit constant dans sa cartiere Aux ombres de la nuit égale sa lumiere, La lune tout en feu sous son char presse l’airs Pour eveiller Keptune en grossissant la mei: