# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0208 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0208?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2 # Folio 101v, page id 00068747:0208 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 106r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068747&page=208 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068747/jpgs/default/00000208.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Aconteheure en danser, qu’ils ne lesenslontissent, S’ils s’en laissent surprendre, et s’ils se rallentissent. Citorem, laboureur, tout est interesse, Et du Palut commun tout le montre empressé. Tout met la main à l’eeurre, on mene ici la pierre, On traine là le bois, on porte ailleurs la terre, On voit pour charier tanc de materiaux Roir incessamment les gens de les cheraux. Tout s’assemble, Celie, de ra remplir le goustre Oui Fremit sous le poids qu’avec regret il Toustre. Un oureage pourtant qui n’avoit point de lin- Ou’ il Faut renoureller le Poir de le matin, Du laboureur actit lasse la patience: Eit rorant consumer les Fruits par la depense, II se sent degouté d’un domaine si chec, Et d’un travail ingrat il veut se relacher. L’injuste jalousie en augmentant les plaintes, Dudanser imminent fait oublier les craintes: Chacun ne pense plus qu’à s’exempter des trais, Dont l’état, pretend il, le charse aVeC exCeT. Onentendoit pas tout ce dansereux murmure, La taxe à tous sembloit inexale de trop dure, Et le pars dez lors alloit etre abymen Si ce discours mutin n’elit été reprimé. Heureulementregnoit dans ce parsBeleique Vn Comte genereux, cher à la Republique: ucu