# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0210 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0210?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2 # Folio 102v, page id 00068747:0210 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 105r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068747&page=210 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068747/jpgs/default/00000210.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 26 lines, status machine # Lines: 26 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Dela Fameuse digue elle aftermit l’ouvrage, Les rents, la mer, le ciel, tout luirendit hommase: Elle Foule les Rots Tous les pieds prosternet, Aole pour lui plaire a les vents enchainez. Et ne laisse Touter Pous cet heureux empire Oue l’agréable son du paisible Zephire: Lair toljours tempere donne des jours screins, Tout repond à les voeux, tout Acurit dans les mains. L’hureux pars alors en oubliant les craintes, En des chants de criomphearoit changé les plaintes, Et d’un oracle ancien le Pourenir RatteuE Allurant Con espoir acheroit Con bonheur: sila digue à Cur les Rots remporte la victoire, Mais il Faut la pousser jusques au promontoire EEt l’enchainer lui même à ce Fatal écueil, Du Neptune verra briser tout son orgueil Ec dessein est hardi, non pas impraticable, Et le passe repond d’un succer Farorable: Ain(i Pans s’ettrarer des ourrages nouveaux; Onreutr couronner la gloire de les traraux. Mais des grandes vertus la jalouse rirale, Megere le hastant, de la rire infernale, Vient aux bords de la Meuse avec tous les serpents Dont le venin Paisit le coeur des habitants, Et chargeant tout d’un coup leurs ames genereules Inspire la mollesse aux moins roluptueules,