# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0220 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0220?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2 # Folio 107v, page id 00068747:0220 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 100r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068747&page=220 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068747/jpgs/default/00000220.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Envain luttant contr’elle on le met à la nage,a Le maitre ec les troupeaux, tout lubit le nautrage: Tout perit dans les eaux, tout se sent obymer, e Laterre pour jamais disparoit, tout eAtWer. Rien d’un si beau pays ne sarde la memoire; Oue la submertion qu’on en lit dans Phistoire, Et la plushrante tour de quelque batiment, Pour être dunautrase un triste monument. Vous qu’aujourchuimenace un deluse plus tricte Nonpas d’enu mais de Pang, lans qu’a tempson resstes Oui tous le jous pelant, qu’on vous tera lentie, N’aurez qu’un inutile ee tardit repentir; Vous qui d’unter crran aimer mieux l’esclavase Oye d’un impot leger souftrie quelque dommase; De rotro liberte connoisser le treloer ent s n Oue lInde ne pourroit parer de tout Ion Or. Pour l’allurer il rette encor peu de latisue, Il n’en restoit pas plus pour allurer la digue. Onneslise, on altend, rien ne peut la Caurer, II Faut compter pout rien ce qu’on n’ole achorer; La digue nous l’aprend: peuples, qu’un Cort semblable Menace de bien prez, protiter de la Fable.l ob L Ennemi rous endort; c’elt Fait mal, a propos d Sans l’aroir aftoibli d’altendre le repos. ona Depeches par vos Poins cot important ourraze, ei Et prets de l’attermir ne perder point COura8C. qsis Il s’axic du salut, rien ne nous doit eduver; Ce qui l’asseurera ne doic point rebucet. 1.3