# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0233 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0233?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2 # Folio 112r, page id 00068747:0233 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068747&page=233 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068747/jpgs/default/00000233.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monsieur Vostel aa lettre dont vous n’honnorez est venu pien a propos, car elle m’a tire d’une inquielude dans laquelle j’estois dépuis longten vostre silence me faisoit apprehender un oubly, et je ne voyois pas sans jalousie vos lettres qui passoient devant mes yeux, et qui alloient jusque en Normandie, sans s’arrester chez moy en passant. Je leur demandois de vos nouvelles, mais elles n’avoient point de bouche pour moy. lAbbe de Cependant je voyois Monsieur leCauisy plus heureux que moy, et je luy portois envie de vostre souvenir. Encor s’il serois Vous Monsieur n’estoit pas Normand, je m’en etonnerois moins etonne. et quisçavez la resemblonae qu’il y a entre l’amourt Pamitis qui n’estes pas novice en amour, jge quelque jeune que vous soyez pouner et relcybie vous Partons quqye micux que moy des offect bien des effects de la jalousie, lors que celuy qui est heureux ne merite ou ne reconneit pas son bonheur. Effectivemen d’apprente j’ay esté ravi que Mons. l’Abbe de (anisy n’en a Pas bien usé et qu’il n’a ne semble pas avoir assez reconnu le prix des premierés avances, que par son silence vous venez de luy faire. Il m’a vangé luy même et je vous avoue incerement, que j’y ay contribué mais sans en avoir l’intention. Et comme vous ne sçavez peut estre pas la suite de nos démélez, qui ont commence lors que je vous estiez, encor icy; je suis obligé de vous raconter ce qui s’est passé depun. l’Abbé s’estant retiré en basse Normandie pour y prevenir les revoltes qu’on apprehendeit du voisinage des Bretons, et pour calmer par sa presence les esprits mutinez; je luy écrivis une lettre; je m’érigea en donneur d’avis, et je luy conseilla de faire défendre l’usage du Cidre par ceque cette boisson estoit dangerense et qu’elle qu’elle n’estrit pas assez monter cuite par le soleil, et qu’elle faisoit elever a la teste certaines fumées grossieres capables de troubler les esprits des peuples. appuya cecy par des raisons et des experiences. Et je sb croy que le Roy d’Angletene at il faut qu’on les ait communiquées au Roy Angleterre, car c’est Ses