# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0234 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0234?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2 # Folio 112v, page id 00068747:0234 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068747&page=234 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068747/jpgs/default/00000234.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 76 lines, status machine # Lines: 76 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pousse par dépuis ce temps la qu’il a defendu l’usage public du cofé, pour des des motifs raisens toute semblables aumiennes. J’avois xdjonté des vers, mes qui estoient comme un racourci qui contienvient voy raisons en raour racourcy. les voicy, si vous les croyez dignes d’estres lus Normans enfoncez les tonneaux versez ce Dangereux breuvage Qui d’un peuple tranquille et lage peut faire un amas de brutaux Lair Dcton est contagieux Gardes vous d’en tirer l’haleine Faites faire la quarantaine aux passagers audacieux. Ou vous accorde assez d’esprit Mais le Cidre en prend sa partie, Et en cas de quelque folie, Dieu sçart si le reste suffit, Mais j’y suis peut estre terompe) Et la nature toute sage vons fait encor un arantage Quand le vin vous est refuse, Car si vous faites tant de bruit Avec le surplus de faes souplesse Avec ce reste de finesse Que le cidie n’a pas détruit Que ferie vous si la boisson Estoit un peu plus geneiense, La Metamorphose est fachense Qui phange un Normand en Gascon somem nous autres d Mons. l’Abbé me reponoit fort galamment et outre les raisons qu’il opposa aux miennes, il menaca El me convaincre par l’ex percence, et de nous envoyer je ne sçay combien de buteilles de du meilleur du pays. Mais il s’est tenu à la menace, et nous les avons attendu en vami aussi bien que les vers, qui les deuuoient accom- pagner. Monsieur le Marquis de Chateau renar, en luy envorant vostre lettre, en toucha quelque chose, et j’ay peur que cela n’ait empeche mons. l’Abbe de vous repoute je suis vien arse, que cela s’est passe, sans que j’y are contribue, et je ne me pouvrois empecher d’avoir une joye secrete, de voir, que vous vous estez adesse preferablement à moy une personne qui ne profité pas apser de vostre nons. CAbbe condinue la settarie renniseq en bonue volonte. royez moy Monsicur et transferet; toutes vos vontet ma personne toutes les boutz que vous partazez entr luy et nnoy. Vons ne sauriee ne faire n plus grand plisir, que en celuy condinuant luy sur mos, en continuant de envoyesdvot pouvelles qui me sont fort cheres Sans vous flatter, j vos leltres sont les plus agreables du monde, soit et la depues lory temps justesse avec la quelle vous ecrivez, m’auroit surpris si esre ne vous connoissois s Car enfin je ne me sçaurois in empecher de vous lemoigne combien jestime Lu connoissance de mons. vostre fre ree aisne, non seutement parce qu’elle est la plus a satisfaisante du my monde, et comben seme mais encor parce qu’elle ma donne qui a voulu adjouter ce surcroist, a toutes les autres quim Je vous suis oblige de ce que vous me mandez de ions. Settala L’invention bontez