# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0239 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0239?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2 # Folio 116r, page id 00068747:0239 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 115v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068747&page=239 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068747/jpgs/default/00000239.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. En vain projellez vous descentes chimeriques Sondans des Hyguenots les ames pacisiques: Louys est tout par tout, il parle, on obeit: Sans la Ferreur du nom du Roy, l’amour suffit Cy Souches finit. Sa Narangue applaudie De la jennesse fut, sans marchander, fuivie. On en voit à Paris, dont le plaisant destin Est de vanger icy les outrages du Rtin. Ce sont des vrays Nassaus en guerres amoureuses, Des Reistres Seignalez en batailles fameuses .93 Des Jean-de Uerts, de qui le bien conduit dessein surpris à Paris bien plus qu’un Hermestein- Si nous adjoutons foy aux chansons des Druides, Les Gaulois autres fois estoient des gens dimides, Qui n’asoient approcher les femmes prez de soy or d’ofoit apprachei safemme pres Et se faisoieet tailler tous leurs enfans de boise, Comme les Espagnols venant en Amerique. Des peuples ont trouvé dont la terreur panique ode dc soy e faisoit ficer tousles cour permettoit jan dis de monter un cheval quce monser un treval que ces badauts croyoient un terrible animal Les Gaulois tout ainsi du temps de l’arrivee, Des Allemans au Rhin avoient l’ame effrayee: jusque à ce qu’à leurs chefs le grand AnovistX Dont Ce sar par le aussi, les jeux d’amour apprist. sout ainsi que jadis l’illustre Sriptoleme X X Fit les mangeurs des glands apprendre comme on seme Comme on doit labourer un fonds en biens fertil, ue pour (C quspin. Et comme pour cela cchacun a son util. Mais les Gaulois ingrats, ayant sȩû le mistere Ont a leurs precepteurs fait fort mauvaise chere. Et mêmes les payant à rebours, de leurs arts, leur Lsont rempli in d’un nombre de batards. enfans detois Capitaine Allemand. nomme dans les Corimentaires de Cesar dont les pdêtes rapportent qu’il a enseigné aux peuples l’art de labourer la terre.