# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0293 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0293?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2 # Folio 140ar, page id 00068747:0293 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068747&page=293 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068747/jpgs/default/00000293.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 117 lines, status machine # Lines: 117 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. on est plus tenu à sa peau qu’a sa chemise On voit plus de vieux yurognes que de vieux Mederins (est sophismc) Une once de fortune vant mieux qu’une lure de sagesse mieux vant estre discau du bois que de cage la langree n’a point d’os, et casse poitrine et dos Chercher cinqus pieds en un monton Mercher midys a dix heures. il n’est chance qui ne tourne Il n’ya setit saint, qui ne desire sa chandelle il n’est chasse que vieux leuriers il y a pour chaque tou sa cheville qui emprunte ne choisit pas ostes un vilam du gibet, il vous cy mettra Mal soupe qui tout disne Tostatiapese est la souris, qui n’a pour gute qu’un pertuis ehien eschaude craint l’eau froidé Il n’y a sance que diappetit Vis de l’Eptise loin de Dieu taut souvent va la pot à l’eau, que l’ause y demeure (Enfin es e Homme rouge et femme barbue de cinquante pas les salue il abeau mentins qui vient de loin Beau qui vient sur beau perd sa beante qui bien est ne se bonge. C’est un cheval a 4 preds blancs, c’ esta dire in atheureux une fors n’est pas coutume nes si bon qu’anss bon ne soit qui a beuit de matinois prat ovnur jusqo’a midus Bruster la chandenle par les deux bouts. qui n’a coeur ait jambes. j’est tou un sol fait tousjours le commencement A consert de fols cloche de bois Asse, gaigne qui malhecr perd Nons sommes commes les rostiyseurs vous avons la famee, et un autre la viande fille qui prend se vend, fille qui donne s’abaudonne du cuir d’autruy l’aage large courroye Trop grater cuit, hop parter Buit grasse cuisine maigre testament celle terre telle cruche qui ne chastre culot, ne chastie culasse. de ca pause vient la danse faisce que ta dois, avienne ce qr’pora finesses consues de fil blane, c’et adrre tropsprentes Asset demande qui se plaint. Asset demunde qui bien fert. Farre de l’argent avec ses dent est dire par me bon menage il ne demeure pas trop qui veent à la fin cel a du pain, qui n’a point de dents le loup mange le dernier, (contre les paresseux) ton fils repu et mal vesdu, la fillo re et vestne et mal repue. il faut prenre les gens comme ils souc, et letemps comme is est Il Vant mieux glosei du pied que de la lanque oy voy et tais, si tous veux, vivré en payx En bouche serrée les mouches n’enerent pas proverbe Esslagnol qui se fait brebis le loup le mange A la quenvuille le plus fort s’agenouille u prester consin germain au rendre fus de putain qui preste à l’amys perd au double cependant à celuy qui a paste an four an pent bien prester un torteau Aimatio bois le vin blanc le rouge au soir pour faire bon sang si se veurs engraisser promtement mange avec faim, bois lentement Faim fait disuer, et passe temps souper veau malcuit et poulets cruds, font cimitiers bossus des femmes et des porssons le mitien est le mailleur un deuf n’est rien, deux sont grand bien trois cestassez quatre c’est tort, cinus c’estla moit promenide: Au matin vers les monts au soir vers les fonts six heures dort l’ecolier, sept le voyageur, huit le vigneron, et neuf en dema le potton. lever A six, manger a dix, souper a six concher a dix, font vivte homme dix fors dix lenes chauds les pieds et la demteste, e au demeurant vivés en beste la ville qui parle, et la fille qui ecoute, l’une se rend l’autre se fou... Il c’est un valet de diable qui fait plus quon ne luy commande qui sert Dieu a un bon maistre quand tons perhes son tvieux avarice est encorjeune En petite maison dieu a grand part chier en un chapean et plus s’eu couvn, c’est debandier une femme, et puis lapiendre cL’huste et le poisson apres trois jours puent La farine du diable s’en va moitié en son il n’y a de plus sage Abbé, que celuy qui n’ este moina la pais est la farte de tous spints et se garde en paradis Gaster une chandelle pour trouver une epingle il n’est horloge plus justeque le veutre chien qui abbage ne mord pas ter et aut et lepan on neure les nefles et les glam fchete marson faite, et femme à faire J’amour la tousse et la galle ne se peuvent celer. l’latousse et la fumée en secret ne anc t. ns toit b or ounu un poit noir dans la quiae honesto Aujourdhuus mary demain marry. fiuncailles chrevanitent, en selle, et repentailles en cronpe es u pieux vaul un tenes que deux fois vous l’aures si te veux connistre un vilaiu vailles cuy la bagnette en main. (donnes luy de l’autorite n’avoir point d’amis, est pire que d’avoir des ennemis Arsgent recen, les bras rompas. (cest adre ou ne veut plus trarailler le pauvre qui donnes demande la guerre fait les larrons, et la paix les mene au gibet qui preste non r’a, qui ra non tost, qui tost non tout, qui tout non tel, qui qui tel non de gré or te garde donc de prester qui nce put de nvel c. sa boloto. quat dsdu s dmcete lae battupaye lamande jetter la mauche apres la coignéc, cst quecela marque que nous devons modere nostre courroux quand nous faisons quelque perte, a fin de ne le pas fas. faire plus grande sut debate il n’est si grandjour qui ne vitune a vespres c’est adire tout a sa fin tont demeuice