# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0295 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068747:0295?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2 # Folio 141r, page id 00068747:0295 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 142v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068747&page=295 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068747/jpgs/default/00000295.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 78 lines, status machine # Lines: 78 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Oublier dieu parmus tous les scints Atoile ourdie Dieu mendele mande le fil B adhortantis qui a beaucoup dans n’ena point diligence passe science, et la foytune toutes les deux du dire an fait, il y a grand trait l’Entre promette et donner doit on marier sa fall) Tout vray n’est pas bon à dire Assez dort qui nien fait nomme de paille vaut une femmé dor. Fille brunette; gage, et nette le qui est venu par la fleute s’en retourne pur le tabourin fols sont fages siquand ils setaisent in ric peut estre en semble au four et au moulin sur pesit commencement on fait grande fusée. (Adhortantis le fasean doit suivre le gorreau. (fermina virun) le petit grin emplit la bourse. goutte agoutte emplit la ceve. maille a maille se fait l hauberge Mieus vant un bon gardeur, qu’un bon gagneur goutte à goutte vn de grain plus doux que de la opresse ce qu’un donne tuit, ce qu’on mange puit. Bonnes parbles; n’ecorhent point la langue le diap et les ciseaux luy sont oonnés, c’est à dire plein pouvoir Boudroit a bon mestier d’aide (bonne cause a beson d’assistance) qui sçait mestier a rente soleit qui luit almatiu, temme qui parle latin enfant nouri devin, ne cennent point a bonne fin qui por porte bonnes nouvelles pentheurser hardiment à la porte qui sacquite seu richit. qui fol envoye fol attend (crero unius varrus sickt, alirgt num nara aemati) Tel s’excuse qui s’accose. qui mal entend, mal repond. mal peuse, qui ne repense Mal fait, qui ne parfait il ne faut pas aller, cux mpures sans crochet la mort n’a point d’amy le malade n’en a qu’a demy honne beste s’et hausfe en mangeant Mannaise manhandise, n’est jamais abonne manhe se faire marhaude de parsson la veille de pasques petit homne abbat gram chesnae. les hommes donnent aux femmes ce qu’ils n’ont pas, (sçavon lait) de mechant homme bon Roy Nous achetons tout scors le jour et la nuit. Un jour juge de l’autre, et le dernierjuge de tous (Eventymagister) Longue lanque courtes mains (complimens) de mechante ore bannes coix de mauuais payeur foim ou paille EMieux vant un pied que deux ethasses stelzu aignes vitain il vous poinidta. poignes vilain il vous oindra autre promettre et donn ce sont les peres bourdes que les vrayes. Joci veri possimu Un clou pousse l’autre il faut tieux trebus dier une fors que charteter tousjours vent an visage fait l’homme sage Or amus et om vieux sont puses en tous lieux qui se Touche avec des chiens se leve avec des puee (accasiones vitundo) qui tout medonne toul me nie. Nulle noix sans coque, nul veat sans eoquille ouurage ide commun duurage de nul Mercher a tondre sur un venf (in scirpo modum) Necessité est la moicre de la raison (cum ex duobus sque probubilibus alteralium eligi necesse est illecessite fait totter la veeille (facit vetutam currere Hais. con tout diff radire leureux Nounritare passe nature digu dounc fivid selon edrap. ( su Taut que tige fait souche elle ne branche fannais, cela seulem D’un Roy aume hered.aire cumme lelus de france ou les descertans du plus proc excluent les autres) e unurier es un aibre qui étend ses rermeaux cori du trone sait fort aisés a rompres c’est senquoque on ny sy auroit monter et ceux qui en verillent cueiller les finits se servent diun cruchet pour herer les tranches, cola nous monstre qu’on ne doit pas sumatar queu sans biscait, dans un affarie)