# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068759:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068759:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 6 # Folio 2r, page id 00068759:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068759&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068759/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 95 lines, status machine # Lines: 95 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. C’est pourquoy M. stara pretendu, si je ne me trompe que les projections et d’autres habils modernes sont reconnue, et qu’on ne doit point abandonner quoyque ce ne soit point une chose que dont l’imagination se puisse faire une idée non plus que de tout ce qui n’est point etendu. Ce qui se dit p. 338. de la maniere dont l’air ou le fluide envitonnant cont doit contrituer au mouvement des corps jetés, ne saurroit estre bien applique aux projections faits dans la machine du vuide de plus lap l’air chormene la colonne d’air ne avec, une vistelseit umc tomban un corps ete rapidite que pent acquerir par l’accberaton pesante celrs colonne ne peut venir que de la composition d toutes les impressions precedentes hovema qu eja stessen cumatiati n suppose on est contraint de supposer que fimprossion da monneinent se consero loge quic et qu’od veu Enfin lorsou qu’on qu’un corps est, ma sans sortir de place, une sphe comme une splere à l’entour deson axe, le le fluide impetuosite acquise se conserve. ranscelle envirenna environ x n’y est interesse, qu’à legard res petites negallites dela surfece de la ne devgient ne se fond noint se saare la machipe duvnnde comme il dit avoir experimente, mais il y a de Vapparence qui es est mestris. et de luy a nous ily ad plus de nod ans ic boule, et nullement à legard deo du mouuement de la rrasse ainsi ce fluide eouont ne sautoit suffiro pour rendae raison de conserver ce moudement entier bien loin de cela cela il est seur, qu’il retarde Le Ensii sit y avoit une phele pa boule parfaitement vare, l’air environ ne Lors qu’on rapporte p. 354 un extrait de malettre (qui n’estoit pas pour l’impression, car je me serois dispense de nommer les personnes dont je rapporte les sentimens extraordinaires) il y a quelques fautesd impressiont. J’ay desseirs de Ponner un jour cimelia pluloso hic a meta linces rures philosophiques rares Au lieu de suisser, il faute suisset,+ arie An tieu de nysterium resurrectionis omnium, i falloit: restitu fionis omnium. Il y a quelques autres endroits des Memoires de Trevoux ou en rapportant des nouvelles literarres qui me reçardent, il nel paroist pas qu’o ait en tousjours ses nouveesse bien seures. Mais je ray pas assez d’envic de parler de mor, pour les relever. Ce nem lependant je suis oblige aux auteurs des memoires de trevoux ces davoer voulie meas esse aliquid putare nugas Ey par courant le la premiere pautte les Memoires de Novemtre et decembre, je m’étonne que M. lAbb Cordemoy de pordemoy c dansc de cordemoy (dont on rapporte les eont traités de controverse p. 69.) a ceu que ceux qoieée que les protessans de la confession d Augsbour mettent, l’Epistre eux Hebreux celle de S. Jaques, la seconde e si pierre, et la secorde et 3me de S. Jean, celle de S. jude, et l’Apo- salypse au nombre des livres Apocryphes; et qu’il ne parost point avoir ms H excellente refutation a refutation de la pretende finam cavec le diabe, faite par l’illussre M. de Seckend de Lucher es xreppposea cet Abbe Enfe houve a la fin cu quelques signes quelque phose que j’avoir di pour guerir les sconx tolmpules de quelques unequi en trouvent dans l’usage de l’infiui et infiniment pent 270 quelque remarque que j’auois faite cour justifier pour le calcul des diffeyen ds lupres delleux qui n’admettent point d’infini ou d’infiniment petit à l’a nigueur pour cet effect que j’avois dit qu’on n’a pas 1sa p A,la fin de cers dex bescin de prenore in icy infiniment pesit à la riqueur et que que ce calcul auroit lieu, quand il l’infiniment petit a la rigueur neserit un qu’imaginaire; dautant que la chose se peut reduire à l’incomparable n c’ost à dire e ausi grand et aussi petit qu’il faut ous qut l’ereur soit momdre que la connee. On motes i’cy que ceuxqu’on a tula farre mul turamus larter scilement t linsrion