# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068759:0011 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068759:0011?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 6 # Folio 6r, page id 00068759:0011 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068759&page=11 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068759/jpgs/default/00000011.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 90 lines, status machine # Lines: 90 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et lors que deux corps s’atrestents a suivi l’opimon vulgairé que la force Jun corps consiste dans le produit de la masse par la vistessé+ J’ay prouvé que cette estime ne se trouve vraye, consequent dans l’equilibre, et nullement à pgard de la force dive, et dont la quantite dese co conserve tousjours ce que la foresndute paste la quantité de mouvement ne fait pas. Au reste ces raisonnemens ou la mention de l’auteur ou la force, n’entre point, sont bongex. I sa generation dela glace; il semble o qu’en hyver apitée par lachaleur per ac quiyes enferme fant par con dissipe ou partuge, de re luyue donne plus de labente aison que l’eau se glaya et de se de se joingre. ’est pour cette asse exerce satorca plestique onturext que ulante s et se tromme et ne dissipe plus e. Ce pendant la nouvelle conjectare apable de brir jusqu’à des vases ay souvent duun seuliment fur la demonstration de l’exestenae de Dien ert S.Anselme et j’ay monstré, que que mole int aeques ce n’est pas un sophisme, mais qu’elle est im parfaite star elle suppose la possibilité de Diend que M. descartes avoit mise en avan gieu la quelle si on l’avoit demonstrée estant demonstrée, son existence sensuit, et on en auroit une necessairement. tc’est un gran prioilege dela nature d n’ avoir se soin de sa possibilite, ur pr sans parler de l’estre parfait, il suffit de dire que l’Estre qui existe par son existence essence existe, pours il est possible. ou essence pour exister, Et je la convient avec ca que j’ay dif Ce qui rend l’argument encor plus simple et plus independant, et ut fait voir en même temps, que j’ay eu caison de dire que la veutité des idées sr est autre chose que leur possibilité Dieu est plus que possible, puisqu’il est necessaire. Mais il s’agit icy de ce qui manque ’à la demonstration d’une demonstratien Geometrique rigourense, qui demanderoit prenue de cette possabilise et presque incte identique, comme sont es ca les premiers cotallaires d une qu’on tire d’une definition, Car on ne sçauroit car puisque l’essence est n’est autre chose que lexieu, pue fondement de la possibilité; e la definition de l’Estre de soy, orro Ens à se est quod sexistit per essentiam, pourroit estre changé dans cette autre: Ens a se est quod exstit si po modo possibile sit, existit, eion soat compatibles actu. Et suppose qu’on n’entende que Donc si Dieu est possible il Mais ceux qui s’imaginent, qu’on ne sçauroit firer est possible ca ee prouur l’existence par les sedles idées, efe notions, essences ou pogialites firoat que selon cette defnition nieront que cette definition Mais pour peu qu’ils fassent reflexion à co qu’on vient de dire, ils avouiront, compreudront, que sl n’y a point d’estre de soy L n y saura poine d’estre du tout cel que si l’estre de soy estoit impossibls paspati etons ls les estre de seu puisque l’existence est du nombre des perfections, es qu’antement existence de Dieu de S’Anselme quelque chosey pourroit estre adjoute rensermé toutes les perfections, comprend J’ay dit ailleurs mon sentiment sur la demonstration ayesi l’existence dans son essence. Je tiens le milieu entre ceux qui le prennent pour un sophisme, et entre de des cartes renouvelle par Descartes que le qui l’opinion du pR. P. lami expliquée icy, qui le si pour une demonstration ny achevée. je j’accorde donc que c’est une demonstration, mais imparfaite, qui demande ou suppose une verité digne d’estre on suppose tacitement, que Dieu, ou bien l’Estre par fait, est possible si ce point estoit encor demonstre on pourroit dire que l’existence de Dieu seroit demonstrée geometriquement à priori. Et cela confirme ce que paus d je viens de dire, que tout raisonnement sur les idées suppose leur realité, Oncor demonstrate. C’est à dire ou leur pos qu’on ne peut raisonner par faitement sursles idées, qu’en connoissant leur possibilité; à quoy les Geometres ont pris guide, mais pas assez les Cartesiens. Cependant oupeut dire que pendnt la demonstration M. laisse pas d’estre considerable, et pour ainsi preforntive, car tout estre ent estre tenu possible, jusqu’à ce qu’on an Pourroit former une Demonstration encor simple prouvé son impossibilité. Et sur tout c’est un grand en ne partant poent des perfections, a en disant que Dieu est un Estre de Soy à dire qui existe par son essence, il est aisé de conclure de cette definition, qu’un tel estre s’il est possible, existe; ou plustest cette conclusion est un corollaire qui se tire immediatement de la definition essence n’escant de la chose n’estant que ce qui fait sa possibilité en Particu- ut que ere exisder suppo si on l’Estre de soy etoit defini en termes, plus approthans, l’estre qui existes lier, il est bien manifests, qu’estre par son essence, est estre par sa possibilitsa et n’en differe presque point; car: ossible; il est manifeste que tout ce qu’on pet dire contre l’existence d’un tel estre c’est Je pier queil sos possiblilé. Ainsi ce biais fait voir le raisonnement pris de cebiais fait voir qu’il y de la solidite, et que ceux qui e veulent quu sples notions, idées, definitions, ou essences possibles p on ne peut jamals inferer l’existence rétombent en effect dans ce que je oiens de dire, c’est à din Ile mec nient la possibilité de l’estre de soy. Mais ce qu’il y a de considerable, ced biais même sert les faire reconnoistre qu’ils ont tort, et templit enfin le vuide de la demonstration. Car s dilisstue i imoite, pote ls coties par cuties le sent aussi, il pesont, que par l’estre de soy. loin jusque iey. Cependant j’ay travaille auss e pinsi rien ene sçauroit ist ue c Mei hus rette victer antant gite . vistesse est infiniment es in deotent vosinden