# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068761:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068761:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 8 # Folio 2v, page id 00068761:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068761&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068761/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ce furent les grandes veues qu’il avoit sur l’Amerique Espagnole, qui ne reussitent pas, par la faute de ses generaux ou plustast par un coup dela providence. Cependent j’avone que le cay T. C. afait tres sagement d’avoir acheté Dunqu que et je crois même que cestoit suinant les memoires du Cardinal. Car il est constant que cluycy en a laisse de fort exacts et que le cay au moins pendant la vie du Mar- quis de Lionne les a asser sunis. Comme on blame ordinairement les malhereux, l’auteu bla me les Espagnols, qu’il suppose avoit pu s’opposer a cette veute de Dunguerque, mais cela est bien tost dit. Et quand il lesren- voye aux memoires, secrets de Philippe Il pour entretenr les troubles en france par la correspondance avec les Protestans, il raisonne fort ason aise. Mais s’il avait esté Comte, Duc ou Don Louys, il aurait esté ausi empeche qu’eux. Ine fallait dit il) aux Espagnols, que d l’argent pour empecher cette vente Mais c’est tout à celuy qui n’en agueres, et ce manque ment a fait echouer des desseins bien plus importans. Outre qu’il y a de l’apparence, qu’on n’a sceu en Espagne le traite de Dunquerque, que lors qu’il n’estoit plus temps de l’em pecher. Cependant il a raison de dire, que les Epagnolo feroicat bien de donner aux Anglois quelquune de leur places mari- times de Standres, s’ils pouverent les engager par la, mais il n’est pas asseure, que ceux cy s’en voudroient Marger a celle condition De la il passe a la guerre de l’anrec 1667 et blame (p. 11) ceux qui obligerent la france à la paix, de ne l’avoir pas abligée aussi de rendre ce qu’elle avoit prise d’une maniere qu’on tenoit iniuste. Mais on ne va pas aisement aux extremités. La Hullande ne se pouvoit asser fier a l’Angleterre, commele venement l’a asser fait connoistre, et la suede estoit eloignée et foible hono un eoy minour. Il ne suffit pas de raisonner des interests des puissances, quand on ne considere pas en même temps reur forces. Un Tolitique peut dire cequ’un Prince deuroit faire sil pouvoit mais il doit estre circomspet à le blame quandil y manque. car cyt le plus souvent à cause de quelques puissans obstailes, c’est dequoy nos raisonneurs se douuroient sonvenir. Il adronte, que les