# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068761:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068761:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 8 # Folio 5v, page id 00068761:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068761&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068761/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. unjour a l’Empire, soit fort necessaire. D’appeller l’ln pereur un Trince faineant (p. 56) c’est une ignorance et une temente groffiere. Ceus qui connoissent l’Empe reur d’iss aujourdliuy sçavont, que ny Charles V ny Thilique Id n’ont lamais pris plus de connoissance des affaires que hus si on ne luy a pos permis de s’exposer aux trazards de la guerre, c’est qu’alors, que la jeunesse l’y invitait et qu’il y estoit extremement porte la necessité qu’il ys avoit de son songer a la conservation de la maison, qui ne subsis toit presque plus quo en luy. l’en detournoit indis pensablement, ou scait que jon lere et son oncle on donné des batailles en per- sonne et que c’est apparemment la presence de Terdinand Aa qui fit gagner celle de Nordlingue, qui Manga la face des affaires. Aureste l’auteu remarque fart bien, que depuis la mort de M. de Surenne on n’a guere plus employe le trin ce de Condé par ceque auparavant on trouvoit a propos de partager le commandement entre ces deux grands Capitaines afin qu’un scal donnat moins de jatunsic. dit au reste pour nous grerir de la crainte qu’il a fait naistre cy dessus, que le Duc de Lorraine mourra probublement avant l’empereur et qu’il est si gros, qu’il doit aussi tast apprehender une apaplexie qu’incoup de mousquet. Voila belle une betle reflexion . L’empereur se gardera bien de suiore le conseil qu’il huy donne (p. 92) de dégonter l’Electem deBaviere par uneja tousie mal fondée; cela est peu convenable à celbe union que l’auteu preche ailleurs. Le marriage de la fille de l’Em- pereur ne sera pas ce qui rondra son gendre plus propre à pretendre à l’Empire. Jamais ce scrupule n’est tombe je pense dans l’Esprit de l’Empereur ou de les ministres qui pourtant ne sont pas des plus simples. Bien loin que la cour de Vicune doire empecher ce jeune Poince de faire un long sejuur en Hongrie, elle l’y doit invite et sa gloire partagee comme elleifera jamais ombrage à l’lnupereur Pour ne dire qu’il emplaye ses forces pour le seroice de son beau pere. C’est une