# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068763:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068763:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 10 # Folio 5v, page id 00068763:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068763&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068763/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 90 lines, status machine # Lines: 90 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. les moximes de l’evany le possent, pour dis vienx contes Mais c’est de quoy on ne se soucie plus, ou le prend pour des vieux contes. et oncroit et la grandeur d’une puissance ne seroit pas arrivée à son comble, si on an elle estoit obligéz de craindre Dieu.. Voila comment par une excellente gradation on va de vertu en vertu, de l’audace à l’effronterie, et de l’injustice à l’impieté. L’auteur du Bouclier d’Estat et de justice croyoit désa de son temps, et avec raison, que toute la terre devoit estre étonnée de l’infraction de la paix des pireutes solennellauent jurée par les deux Rois contratans. Mais ce n’ésloient encorque de petits essais, qu’on faisoit f la patience de l’Europe. Cette tertative reussit ossez pour le premier coup, parce que la plus part des puissances, n’y preuant point la part, qu’elles devoient, celes qui avoient fait la triple alliauce se contenterent de Mettre pour lors des bornes aux progres des armes de france, sans l’obliger à une restitution entiere que l’Espagne pretendoit, et qui auroit epargne à l’Europe les maux qu’on a vû depuis, reu peu aprés le seu Duc de Lorraine fut dépouillé de des Estats apres avoir esté deja desarmé auscravant Sous d’autre pretextes. Et ou tacha même de se faisir de sa personne Or n’en donna point d’autre raison si non que ce Duc puoit voulu pourvoir à sa seureté, en entrant dans quela’alliances defensives. eiller Ce coup de touvere devoit exter les princes voisins, mais personne ne remua, et l’Angleterre gardant quelque rareune contre les Hollandon et la sacde alors sons un Roy mineur ayant esté détachée de l’interest general de l’Europe on vit bientost les estats generaux des provinces unies accables seuls sons une paissance terrible qui les allaquoit par mer et par terre; sans que du cost d la france oy st en peine d’en alleguer aucune raison pour retenir la biberté d’en donuer de differentes et d’opposées, on differens lieux. ou fit surtont valoir la religion Catholiqu mais le Papse d’alors donna ordre à son Nonce d’en desabuser le monde a congne se Ing n una e sa sainteté car quandon vint aux traites lne fut p se auparavant, n’avoit esté mis en avant, que pour se moquer du monde des credules En même temps u que la guerre estoit allumée en Hollande les françois commengoient à faire les maistres dans l’Empire, et ne vouloient pas souffrir que des trouppes Allemandes approchassent du Rhin, pour en garder, tas froutieres. Enfin ils eurent l’insolence d’avancer jusqu’en Franconie, et de denoncer à l’Empereur, que s’il faisoit sortir des trouppes des pays hereditaires, qu’on l’iroit attaquer chez luy. Ils prirent Treves, se saisirent de Germersheim ruinerent le palatiuat, pour ne pas rien dire d’avantage des dix villes d’Alsace, qui jouissoient de la liberté. Il y eut donc quepre ance ou Philipsbourus fut rexris et pertes nostre i e pagne perdit la comte de Bourgogne id repro at quantité de places des pysbas. Mais l’Angleterre s’alloit enfin Fribourus perdus joindre au bo fit enfin la mine de se vouloir joindre au bon parti et le theatre estoit sur le point de mtu fit naistre des traites particuliers, et auva la france. La quelle estant schappée du danger au desens l’an Allié payé d’ingratitude, Car on ne sçauroit nier, que la founce ne doive son salut à la suede; en asa depuis avec tant de hauteur on ne sçauroit nier que cette couronne ne doive son salut à la suede, mais estant échappée du danger aux dépens d’un allic pagé d’ingratitude, elle en usa depuis avec une hauteur qui n’avoit plus de bornes, comme si l’Europe estoit à sa discretion A tout moment on entendoit quelque algarade faite à l’Espagne ou à l’Empire on ne vouloit plus entendre parter du traité de Manster, quoyque confirmé par celuy de Namroegue. On mil au jeu haec les d’épendances et reunions, droits de nouvelle fabrique et pour cet effet, en establit quelques fautomes de ju t a Mez ite parnu CHAP 11 Abregé des entreprises Françoises en quelques cours comme si la guerre avoit este entreprise pour la favoriser lors q’eux qu’ils se rendoient eux mêmes maistres des deux rivages, et meltoient garuison dans les places, et entrant même bien avant dans le pays à cela, et à Brisac si peur pous insulter d’avantage, on are indoveri