# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068767:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068767:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 2, 2 # Folio 1v, page id 00068767:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068767&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068767/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 75 lines, status machine # Lines: 75 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Enfin un prieur de Montfauean lans en la province de Toulon Tolouse, et un certain Flonentin banni de son pays, que queques uns disent avoir esté templier ftrent connotré au Roy de france philippe le Bel, qu’ils deconviroient ies secrets importans contre leur ordre. Et ils de larerent des choses si étranges, qu’on avoit dela peine àles croire, et le pape Clement V. demeurant à Avignon pait leur parti d’abord. Cependant le Roy donna des erdres secrets que tous les templiers seroient atrestes le même jour par tout le Rozaume le 13 de Feuvrier 1307. Le grand maitre même fut arrèté au temple à paris, et le Roy se sasit de tous leur tresors. et pensa se brouiller la dessus avec le pape On accusa les Templiers de renior jesus christ dcrucisix à leur reception, de cracher sur la libix, et d’autres crimes horribles, on porta quelques uns à l’avover, jicurs et en sin le Roy ut le pape s’accorderent, les biens saitis furent administres font le non de tous les deux, en leur promettant l’impunite, et on mit à la question ceux qui le nierent, jusqu’à ce qu’on en tira la même confession. Ilye en eut qui dirent qu’on ne rouveroit point de telles confessions hors de la France Un onbulligna antre Entres Ceux qui parlerent pour les Templiers, qu’un comme Frere alleguerent celle contrainte, et remontrerent qu’on ne trouveroit point de telles confessions hors de la France qqu’il y avoit des personnes degrande Maison receud dans l’ondre. qu’un d’entre cux nomint Frerc Adam de Valincourt etoit sorti de l’ordre pour se rendre Chartreux et qu’il etoit incore vivant et y étoetrentre depuis, et qu’il avoit tousjours ete en bonne reputation. Un Aimeri devillars Templier ditiqu’il avoit deposé faux, pressé par des tourmens, qui luy avoiert faits par les deputes du Roy et que quand il f vit sa freres de l’ordre que l’on alloit bruler pour n’avoir rien voulu confesser, qu’il fut fort étonné, que crainte de feu, il dit ce qui n’étoit pas et en ent dit d’avantage. On allegua ils ellegnerent aussi que beaucoup de Chevaliers avoient encor depuis peu souffert de grands tourmens par my les infileles en refusant de renier jesus Chuist. Cependant on en bruloit beaucomp comme des delaps, quand iis nioient ce qu’on leur avoit fait confesser. oon ex les extermina à force d’armes isonniers vans le Reyaume l’Arragon, on les prit seu Angleterre, +condamné par le Grand maitre à une prison perpetuelle à cause de sed crimes de choses horribles et qui a force d’etre trop atroces, parvissent incroyables =et particulierement de Sodomre, avec defense nser de femnt d’aderercune ste qui paroissoit, et e bois derex et que les cordes dont les freres etoient ceints a Ceur neceptions avoient touché cette tete; d’user de Sodomie entreeux avec de fense de l’usage des femmes, d’un et de rotir des enfans nés templier et d’une pucelle. On porta plusienis des prisonners à avouer ces crimes. qu’il n’y avoit point d’apparence de crocre coupables de tels crimes