# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068768:0176 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068768:0176?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 3 # Folio 85v, page id 00068768:0176 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 86r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068768&page=176 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068768/jpgs/default/00000176.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. uma de oibu in genere afferam verba viri rerum Surcicaram pericssim. Ceux la dir il, se tromperoiene fort, qui voudroient juger du gouvernement et de la puissance modernedes arcs, sur ceujls ont lu dans les tistoires severetés de leur ancienne sevte ei de l’exactitude de leur n descipline de la valeur deleurs gens de guuerre et des grande actions, qui se sont faites du temps de Sultan selim et desolimon le Magnisique; carcetre grandeur d’ame e cette hauce majesce des premiens. Empereurs Sures a beaucoup perou deson éclas et de sabeaure. Sepuis que que tems teurs forcer de terre sort diminuées, celles de men ont esté reducres enun pilo, gable estat pur le mauvais succes et par l’ignotance des gensdemer; les provinces sont dépeu plées le ne reuenu des loesans fort diminue. Ile reste plus rien dela grande quantire des nuinitions de querre qu’ils avcorent autres foir: l’ancienne disciptire a este neglagée pensant la paix, aussi bien que lob, servation de leurs leqxei de leur relixion. On ne y consivere plus au jour d’euy legens deguerre, que le temps al rendu mols et effeminez. La Cour bdoman yne ne recompense plus comme elle faisoi autres foit n les serucier, et les grandes actions, et ne coandire puis n le corps des faniffaires, ce qui tetrend neprisables Ea L y un mot, c’est un yuuuernement, ou il n’y a plus rron d’honnesce desurce, ni de loicabce; et ou on ne trouve ni obeissance, ni union, nifidelire: les gens des y Bachas dans les Voyages qu’ils font pour aller se mettre en possession de leurr quuvernemenis traitent les pause nares habitans, comme unt part conguis; les soldats sese tachente font des courses et apres avoit vécû à discres i tion ekce les parsans leur font donner par force de l’argent