# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068768:0177 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068768:0177?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 3 # Folio 86r, page id 00068768:0177 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 85v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068768&page=177 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068768/jpgs/default/00000177.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’argent, ei des labies, et enmenent seur en sans prin, espalement de leux qui ne scachans pas la langure Iurate sont vendas pour les Hongrois ou bxassions. A légard des charyes militaires et de la mili de ceux qui les possedent y ons menduit tant d’abus et n tant de licences que tout se qui se paarique aujour d’hy n’a riende l’ancienne discipline. Les offeciers pour le moindresujes font des Htorakes, c’est a dire des gens qui oat la page et les priuileges des soldats, et qui sont cependant despensez a aller y à la querre. Cela s’oblient facilement pour un AL peu d’argent, eu pour quelque perice playe, qu’ils curont, reque autres foit; ce qui est pourtant tout à fait concraire à leur premien insticution, qui lavoit destine ces sorres de graces pour les Soldurs estropiet ee lors d’estat de servir. Davoit u parta qu’il y a maindenant purmy les lurce un nom bre prodioreux des soldars sains et Vigeureux sous y le noms de mortpayes; qui ne servent qu’à esuiser les fenances du grand Secy? et à deminuer les forces: es faristaires se marient avec toucesorce de liberro 1 its se dispensent du devoir de leurs chambres pour l’applequer à des meffiers qui puissent leur fournir de quoy faire subsistex leurs familles, qu’ilne peuvent d’aspres, nouris dupeu dupres qu’’onleur donne, ce qui les attendit et leur fait perdre les pensées de laquure Jaydu (ditit:) de nontemps qu’ils l’avoient tel n lemens en horeur que plusieurs offroient despresens d’asset considerables poursedispenar d’aller feruir en Candie el en Hongnie. Ces desordres sont cause qu’ils y ont une telle aucersion pour la querre, que le bruis e cerle