# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068768:0179 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068768:0179?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 3 # Folio 87r, page id 00068768:0179 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 88v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068768&page=179 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068768/jpgs/default/00000179.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. daction, qui regnoir en ce temps la parim la plui pars des Grands de l’Empires it fitperirleurs chefs i l’un apres l’autre; n’a point eu de cesre, qu’il ri ne les ait entieremont ruimez de sorce que ceux qui n ressent aujour huy sont si pauvres, et si miiserables, nt qu’ils sont reduves à se mettre dix ou doude ensemble, 11 pour entretenir vac néchance reure, deux ou troir n cheuaux, et une mule qui sert à porcer leur bayage n’et leurs prouiscons. Ils sont fors souples et tellement nreduues qu’ils souffrent qu’on les batte sour la plante des pieds, comme on fuit les panis sarres n sur lesfester; cequi seffait ainsi, a fin que les tantastras, ne sorent point incommodet par la parcie n qui leur sert à marcher, et les auires par celle qui n leur sert à setenir a cheuul. L’armée de spatus du rant la Guerre n’est aurre chose, qu’une multilide n confuse a hommes sans conduive: ils ne sont discribuez n ny en compagnies, ny en regiments; ils marchens par n pelotons, et combattent sans aucun ordre; ils resemet, estre ntem gueres enpemo, d’estre ou d’estre pas au camp. nOx les estimois fort autrefoir, dens tout l’Empire à cause de leurs sçavoir, et de ce qu’ils estorent eleuex à la cour de l’empereur: quand l’empereur marchoit na campagre; ils composorent toussours le corps de reserue, comme s’ils eassens este les quarden du Sulian mais ne sçactans se condurre dans leur bonne fortine de venrent ils dent insolens et ambitieux. Ils vouluvent avoir pert eu gouuernemens; ils se liquerent avec les fanis, paires, et conspirerent contre lavie deleur leycte me souveram sultam osmanfice qui leur fit perdre avee jestrce la faueur desultan Muras, et de Sultun n Hrain. Sattam Manomet qui regne apresearse ressouvonent despeuit