# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068768:0182 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068768:0182?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 3 # Folio 88v, page id 00068768:0182 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 87r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068768&page=182 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068768/jpgs/default/00000182.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. met de trvailler detoutes sorres de meriers, et de faire n des bassesses pour seu d’argent, qui leiir fons opliger lVexeraire des armes, et pendre tout à fait les penséor n qu’ils peuvent avoir pour la querte il n’y en auaain n qui puisse esperer d’estre avance, l’il me donne de y l’argent à ses offrciers ni qui puisse obbenir de s nspense daller a la querre et de jouir deses gages oninarres, comme Otarak ou Veterm, quoyque couvens de playes, e’accablé de Vreillesre. Lels enfans des ofy ficiers au contrires sont assez souvéent fait bsura dans le berceau, et desoldates jeunes et Vegeureux despenser pour de l’argens, ou par faueur, d’aller ils à lequerre, quor soient payex pourceca Maco comme siptoii cela ne suffosoit pas pour faire pendre p à ces gens la le courage et la repuration on croit in fuce le prand Rupriuti avont sat mors n’entreprit le derniere querre d’Ullemagne, qu’il consertuo y à son fils de continnier, que pois acheuer de rutrer extierement les ancient spatiir et les anciens fanissate, comme un des plusgronds biens qui pouvoir crriver à lempire par ce qui larume de ceur vieux soldars domeroit lieu à ime rouvelle milice, qu’i ses Su roit pour obeissance et plur alsée à quuvernet. ce i desstin a si bien reussi dans la derniere querre d Hlongrie de l’année mil six cens soivante quatre y queit sy est fait une furieas tuerie des Speuis et des fanistaitres, que l’on commandoit par four dou on yoyoit qu’ils ne devoient point reuemr. Lesplus Vaillans couroient à leire Ruine, pensant fair voir leur courage, et une bonne parcie des meilleur officiers de trouppes frontléres perirent avec eux Cela diminue asseuremeno beaucoux les forces dlempire mais le